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Ituri : Boycott contre les infos de la PNC, l’UNPC exige la condamnation des policiers auteurs d’une agression sur un journaliste
L’Union nationale de la presse du Congo/Section de la province de l’Ituri(UNPC/Ituri) condamne l’acte dégradant et d’humiliation dont un journaliste de la RCR a été victime de la part des éléments patrouilleurs de la police.
Consternée, cette autorité de régulation exige, endéans 48 heures, la poursuite et une punition sévère à l’endroit des policiers auteurs de ce énième cas qui intervient après celui sur un autre journaliste de la RTM. Ce dernier a vu son dictaphone être ravi par les militaires FARDC déployés pour contenir la manifestation des conducteurs contre l’achat des plaques.
Dans une déclaration faite à la presse ce lundi 18 avril 2022, 48 heures après cet incident, l’UNPC/Ituri demande qu’un cas pareil ne puisse pas se répéter. Au cas contraire, elle se réserve le droit d’entreprendre des actions de grande envergure.
« Devant ce calvaire subi par notre confrère, nous exigeons, dans 48 heures, de poursuite et sanction exemplaires à l’endroit des auteurs qui ne sont pas à confondre aux malfrats ou miliciens », déclare Christine Abeditho, sa présidente.
Pour rappel, le journaliste Sharif Bithum Ali, reporter à la radio Canal Révélation, a été victime d’une agression dans la soirée du samedi 16 avril 2022 pendant qu’il se rendait à la mosquée pour la prière vespérale.
Malgré les cartes d’identité et de service exhibes par ce Chevalier du micro, les policiers en patrouille l’ont soumis à un traitement cruel, inhumain et dégradant.
En guise de solidarité et de protestation, certains médias en ligne de la province ont annoncé le boycott de toutes les informations en rapport avec la PNC.
Verite Johnson/CONGOPROFOND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
