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Irumu : 8 éléments de la milice FPIC tués par l’armée à Makayanga
La situation sécuritaire demeure préoccupante à Komanda et environs dans la chefferie des Basili à 75km au Nord de la ville de Bunia dans le territoire d’Irumu.
Après l’incursion des présumés rebelles ADF à Kipe yayo au sud Est du centre de Komanda, la soirée du vendredi dernier, une nouvelle attaque des rebelles à été rapportée l’après-midi du dimanche 26 septembre 2021 à Makayanga à 5km de Komanda sur l’axe Komanda-Bunia.
L’ennemi, identifié comme éléments de la milice FPIC(forces patriotiques et intégrationnistes du Congo) a investi cette partie de la province aux environs de 14 heures en tirant des coups de feu, mettant en débandade la population locale et celle de Komanda.
Communiquant sur cette unième incursion, l’armée annonce avoir neutralisé 8 de ces miliciens.
« Nous continuons leur poursuite. Le dégât dans le cas de l’ennemi est énorme », a laissé entendre à congoprofond.com Jules Ngongo, porte-parole de l’armée en Ituri.
D’autres sources, par ailleurs, parlent de 12 civils tués par ces miliciens, des maisons d’habitation, commerces et des véhicules incendiés.
Pour l’instant, Makayanga comme Komanda, sont vidés de la moitié de leur population. Les uns ont pris la direction de Bunia et les autres s’orientent vers Mambasa.
Verite Johnson/CONGOPROFOND
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Assemblée nationale/Commission « Droits de l’homme »: Les députés galvanisent Guillaume Ngefa pour accélérer les réformes judiciaires
Dans une atmosphère empreinte de respect et de coopération institutionnelle, les députés nationaux, membres de la Commission « Droits de l’homme » de l’Assemblée nationale de la RDC, ont salué le parcours et l’engagement du Ministre d’État en charge de la Justice, mettant en avant son rôle clé dans la promotion des droits humains et la réforme du système judiciaire en République démocratique du Congo.

Un hommage solennel au cœur de l’Assemblée nationale
Réunis en séance officielle de la commission des droits de l’homme de l’Assemblée nationale, les élus ont tenu à honorer le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux. Prenant la parole, le rapporteur de l’Assemblée nationale a dressé un portrait élogieux de cette figure institutionnelle, le qualifiant de « militant des droits de l’homme au sens primaire du terme ».
Au-delà de ses compétences juridiques reconnues, c’est surtout son engagement constant en faveur de la dignité humaine qui a été mis en lumière. Une carrière marquée par la rigueur, mais aussi par une sensibilité humaniste forgée sur le terrain.
Un diplomate aguerri au service des droits humains
Les intervenants ont souligné le parcours international du Ministre, le décrivant comme « un diplomate des droits de l’homme présent sur tous les fronts ». De la Côte d’Ivoire au Mali, en passant par le Sénégal, son implication dans des contextes de crise a contribué à renforcer son expertise en matière de justice et de stabilisation institutionnelle.
Pour les parlementaires, cette expérience constitue un atout majeur dans la conduite des réformes judiciaires en RDC, dans un contexte où l’État de droit demeure une priorité nationale.
Le député national Boris Mbuku, président de cette commission, a également salué le travail du patron de la justice congolaise.
Une nomination stratégique saluée par les élus
Les députés ont également salué la clairvoyance du Chef de l’État dans le choix de cette personnalité pour diriger le ministère de la Justice. Ils estiment que cette nomination s’inscrit dans une dynamique stratégique visant à renforcer la crédibilité et l’efficacité de l’appareil judiciaire congolais.
Cette reconnaissance s’accompagne d’un appel à une collaboration accrue entre les pouvoirs législatif et exécutif, condition essentielle pour accélérer les réformes attendues par la population.
Vers une coopération renforcée pour des réformes concrètes
La rencontre a permis de consolider les relations entre l’Assemblée nationale et le ministère de la Justice. « L’Assemblée nationale est derrière lui pour l’encourager », a affirmé Jacque Ndjoli, mettant en avant la disponibilité du Ministre à répondre aux préoccupations des élus.
Cette synergie institutionnelle laisse entrevoir une accélération des réformes législatives, avec pour objectif une justice plus équitable, transparente et accessible à tous les citoyens congolais.
Un symbole fort pour l’État de droit
La séance s’est clôturée sur un geste symbolique de salutation, illustrant la volonté commune de renforcer l’État de droit en République démocratique du Congo. Un signal fort envoyé tant aux institutions qu’à la population, dans un contexte où la justice demeure un pilier essentiel de la démocratie.
Tchèques Bukasa & Winnie Dina Muanvuwa (Stagiaire UCC)
