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Investiture Fatshi 2 : « King Alesh félicite le président Tshisekedi et promet de rappeler ses paroles du discours d’investiture »
Après le discours d’investiture prononcé par le chef de l’État Félix Tshisekedi le 20 janvier 2024, devant une foule immense au stade des Martyrs et en présence de plusieurs chefs d’État, marquant ainsi le début de son second mandat, de nombreuses réactions ont émergé. Parmi elles, celle de l’artiste musicien urbain et engagé de la RDC, « King Alesh », qui a tenu à féliciter le président et à lui rappeler ses paroles du discours via une publication sur son compte Facebook.
Dans son message, « King Alesh » déclare : « La boucle est bouclée. Félicitations Monsieur le Président. Je garde à cœur TOUTES les paroles de votre discours d’investiture. Comptez sur nous pour vous les rappeler de temps en temps, même si cela nous attirera les foudres des fanatiques. » Avec ces mots, l’artiste exprime son soutien au président Tshisekedi et sa détermination à rappeler régulièrement les engagements et les promesses formulés lors du discours.
L’artiste « King Alesh » souhaite au président Tshisekedi « Bon Boulot ! », exprimant ainsi son espoir que le chef de l’État accomplisse un travail remarquable durant son second mandat.
Désiré Rex Owamba/CONGO PROFONDS.NET
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A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux
La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.
Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.
Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.
Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.
Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.
Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.
