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Interventions esthétique de type BBL: Le député National Guy Mafuta adresse une question d’actualité au Ministre de la santé

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Le député national élu du territoire de Tshikapa adresse une question d’actualité au Ministre de la santé au sujet des interventions esthétiques de type BBL pratiquée à Kinshasa.

Pour l’élu du peuple, ces interventions sont pratiquées dans plusieurs cliniques, centres médicaux et boutiques dites « médicales » de la ville de Kinshasa sous le regard inactif de l’autorité frisant une acceptation.

Ces interventions, consistant notamment en un transfert de graisse à des fins d’augmentation fessières et certaines injections pour cette même fin, suscite des inquiétudes au seins de la population, en raison des risques sanitaires qu’elles comportent et du manque apparent de régulation dans leur pratique.

Cependant, le député Guy Mafuta motive son initiative par la responsabilité première de l’État, à protéger sa population.

« Au regard de la responsabilité du Gouvernement dans la protection de la population, la régulation du secteur médical, et dans le souci de garantir la sécurité sanitaire et préserver l’éthique médicale dans notre pays, je vous adresse la présente question d’actualité pour obtenir de votre autorité, lumière sur la légalité de cette pratique, la régulation des structures médicales qui pratiquent ces opérations par une manipulation non contrôlée des corps des congolais à leur guise » peut-on lire dans le document.

Concrètement, le député Guy Mafuta pose sept question contenue dans son initiative parlementaire.

1) Les officines dont question sont-elles agréées et contrôlées par le Ministère de la santé ?
2)Qu’en est-il du plateau technique requis pour ce genre d’interventions et pratiques ?
3)Quelles sont les qualifications et expertises exigées des médecins ou chirurgiens qui procèdent à ces interventions ?
4) Quels sont les préalables médicaux et psychologiques imposés aux patients avant toute opération de ce type, afin d’assurer leur sécurité et leur consentement éclairé ?
5) Quelles mesures de maîtrise du risque le Ministère a-t-il mises en place pour prévenir les complications graves, y compris les décès liés à ces pratiques ?
6) Enfin, quelles actions de contrôle, d’évaluation et de sanction sont enregistrées à l’encontre des centres non autorisés ou ne respectant pas les standards médicaux requis ?

Faustin Nkumbi

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RDC : Nzumba Nzinga Francine obtient son doctorat en fiscalité grâce à une thèse sur la communication fiscale et la mobilisation de la TVA

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Nzinga Nzumba Francine a officiellement obtenu le grade de docteur en fiscalité après la soutenance de sa thèse consacrée à « la communication fiscale en République démocratique du Congo : un regard sur la Taxe sur la Valeur Ajoutée à l’intérieur et à l’importation ». La cérémonie académique s’est déroulée devant une pléthore d’étudiants, des membres de sa famille ainsi que le corps scientifique de l’Université pédagogique nationale (UPN), séduits par l’éloquence, la clarté et la précision de la récipiendaire dans ses réponses aux questions du jury.

Une analyse scientifique de la communication fiscale

Dans son travail doctoral, Nzinga Nzumba Francine s’est attachée à analyser le rôle de la communication fiscale dans l’amélioration de la mobilisation de la TVA en République démocratique du Congo entre 2012 et 2023. L’étude met en lumière l’importance des stratégies de sensibilisation des contribuables afin de renforcer l’adhésion volontaire au paiement de l’impôt et d’améliorer les recettes publiques.

« La communication fiscale constitue l’âme de tout progrès dans la gestion des taxes et des impôts. Elle permet de sensibiliser la population et de renforcer le civisme fiscal indispensable au financement des charges publiques de l’État », a expliqué la nouvelle docteure devant le jury et l’assistance.

Des résultats révélateurs sur la mobilisation de la TVA

À travers l’analyse des données budgétaires et une enquête menée auprès de 600 contribuables, la recherche démontre que l’efficacité de la communication fiscale peut contribuer à augmenter le nombre d’assujettis et améliorer la compréhension de la TVA par les contribuables. L’étude met également en évidence l’évolution en dents de scie des assignations budgétaires et des recettes réalisées par les régies financières.

Ainsi, les assignations budgétaires de la Direction générale des douanes et accises (DGDA) ont fluctué entre 2012 et 2023, avec un plancher de 1040 millions USD en 2020 et un plafond de 2784 millions USD en 2015. Parallèlement, les recettes réalisées par la Direction générale des impôts (DGI) ont connu une évolution oscillatoire, passant de 1525 millions USD en 2012 à un pic de 4235 millions USD en 2023.

Des pistes pour améliorer les recettes de l’État

Face à ces constats, la thèse propose plusieurs recommandations, notamment le renforcement de la communication fiscale, la mise en place de centres de gestion agréés pour accompagner les petits contribuables et une gestion plus professionnelle de la TVA par les régies financières.

« L’amélioration de la communication fiscale peut contribuer à redynamiser la TVA aussi bien à l’intérieur du pays qu’à l’importation, en renforçant la compréhension et l’adhésion des contribuables », a soutenu Nzinga Nzumba Francine.

La qualité scientifique du travail et la maîtrise du sujet ont particulièrement marqué le jury. Selon plusieurs témoignages recueillis dans la salle, la récipiendaire a soutenu avec brio sa thèse, répondant avec assurance et précision aux différentes questions posées, ce qui n’a pratiquement pas laissé beaucoup de temps aux membres du jury pour délibérer avant de confirmer son admission au grade de docteur en fiscalité.

Exaucé Kaya

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