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Lionel Zanga, un talent blessé devenu formateur d’espoir
Talentueux et prometteur, Lionel Zanga n’a malheureusement pas eu l’occasion de démontrer toute l’étendue de son talent en tant que joueur, en raison de blessures récurrentes au genou qui ont freiné sa progression.
Mais loin de tourner le dos au football, cet amoureux du ballon rond a su transformer sa passion en vocation : celle de former et d’accompagner les jeunes talents dans leur développement.
Aujourd’hui, Lionel Zanga fait partie de l’académie des Aigles du Congo, où il encadre avec rigueur et dévouement l’équipe d’élite U-15. Son parcours l’a également conduit à occuper le poste d’entraîneur adjoint à l’AF Saint Christian B, une expérience qui renforce sa vision du football moderne axée sur la discipline, le travail et la transmission.
Détenteur d’un diplôme en sciences et communication, Lionel Zanga combine compétences techniques et sens relationnel pour inspirer et motiver les jeunes footballeurs.
Ainsi, celui qui fut freiné par les blessures se révèle aujourd’hui comme un formateur d’espoir, déterminé à bâtir une nouvelle génération de talents congolais.
Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
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RDC : Néhémie Mwilanya accuse Tshisekedi de “trahison” et défend l’héritage de Joseph Kabila
Invité sur le plateau de TV5 Afrique, ce week-end, le professeur Néhémie Mwilanya, cadre du PPRD et ancien directeur de cabinet du président honoraire Joseph Kabila, est longuement revenu sur les circonstances du départ de ce dernier du pouvoir. Contrairement aux lectures dominantes, il affirme que Joseph Kabila n’a pas été contraint par faiblesse, mais par patriotisme. Selon lui, l’ancien chef de l’État a fait le choix volontaire de quitter le pouvoir afin d’éviter un bain de sang et de préserver l’unité nationale, permettant ainsi la première alternance pacifique de l’histoire de la RDC, un geste rare sur le continent africain.

Le code minier, point de rupture avec l’Occident
Pour Néhémie Mwilanya, l’élément déclencheur des tensions entre le régime Kabila et certaines puissances occidentales fut la révision du Code minier. Il soutient que cette réforme visait à redonner à l’État congolais un contrôle réel sur ses ressources naturelles afin de financer les politiques sociales et le développement national. Cette orientation souverainiste aurait suscité, selon lui, de fortes résistances de la part des États-Unis, du Canada et de l’Union européenne, accusés d’avoir exercé pressions, menaces et intimidations pour protéger les intérêts de leurs multinationales.
ONG et mouvements citoyens accusés de manipulation politique
Dans son intervention, Mwilanya va plus loin en affirmant que plusieurs mouvements citoyens et organisations dites de défense des droits de l’homme auraient été instrumentalisés pour affaiblir Joseph Kabila. Il cite notamment FILIMBI, LUCHA ou encore l’ACAJ, qu’il accuse d’avoir servi de relais à une propagande négative en complicité avec l’UDPS alors dans l’opposition. Il s’interroge sur leur silence actuel face aux abus présumés sous le régime de Félix Tshisekedi, estimant que leur disparition de l’espace public est révélatrice.
Accords miniers et sécurité : la charge contre Tshisekedi

Abordant la question des accords miniers conclus sous le régime actuel, Néhémie Mwilanya parle ouvertement de “trahison”. Il reproche à Félix Tshisekedi d’avoir cédé les minerais congolais aux intérêts américains sans garanties sécuritaires pour le pays, contrairement à la ligne de résistance adoptée sous Kabila. Il établit un parallèle avec l’Ukraine et le président Zelensky, estimant que ces accords n’ont apporté ni protection ni stabilité. Il accuse également le régime actuel d’avoir affaibli la sécurité nationale, citant la résurgence du M23 et la perte de contrôle sur certaines parties du Nord et du Sud-Kivu.
Crise sociale et verdict de l’histoire
Sur le plan social, Mwilanya dresse un tableau sombre de la situation actuelle, évoquant une pression fiscale excessive sur une population déjà appauvrie. Il dénonce la multiplication des taxes, l’absence d’infrastructures et l’aggravation de la pauvreté, qu’il attribue à la perte du contrôle des ressources minières. En conclusion, il affirme que l’histoire finira par rétablir la vérité sur Joseph Kabila et juge sévèrement le bilan de Félix Tshisekedi. “La vérité reste têtue”, conclut-il, convaincu que le peuple congolais saura distinguer, avec le temps, le sacrifice de la trahison.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
