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Provinces

Insécurité à Masisi : Un motard tué à bout portant près de Sake

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Âgé d’une vingtaine d’années, un jeune homme a été tué à bout portant par un homme armé ce mercredi 03 avril 2024, sur l’axe routier Sake – Mushaki, précisément à Rutoboko, une entité contrôlée par les patriotes Wazalendo. Ici, c’est en chefferie des Bahunde, territoire de Masisi, au Nord-Kivu.

D’après la notabilité Masisoise qui livre avec angoisse cette nouvelle, Samuel Kisuba, la victime, est un jeune motard qui effectue habituellement le trafic entre Goma, Sake, Masis et Walikale.

Nos sources sur place renseignent que Samuel Kisuba a été tué après une courte discussion engagée avec des éléments Wazalendo suite à une taxe dont il n’a pas été d’accord. Sur les 10.000 FC qui lui ont été demandés, la victime a donné 5.000FC. N’étant pas d’accord avec la somme, l’un des éléments Wazalendo n’a pas hésité de tirer sur le pauvre motard, qui est décédé sur le champ.

Selon les usagers de la route Goma – Masisi-Centre, il s’observe plusieurs cas de tracasseries de la part des Wazalendo qui ont érigé de nombreuses barrières par ici par là. Face à cette autre situation malheureuse, les autorités militaires sont appelées à intervenir rapidement pour y remédier, en cette période où le territoire de Masisi fait face à des rudes combats du M23 contre la coalition Wazalendo-FARDC.

Il est important de rappeler qu’un cas similaire s’est produit dimanche 01 avril dernier dans la ville de Goma, non loin de la station Mutinga où un jeune chauffeur de l’organisation CICR a été aussi tué par un présumé Mzalendo pour ne l’avoir pas donné passage pendant qu’il roulait à vive allure sur la chaussée. Les organisations de la société civile ainsi que celles de défense des droits de l’homme ont décrié cette situation surtout la circulation incontrôlée des armes dans et autour de la ville de Goma.

Cedrick Sadiki Mbala/CONGOPROFOND.NET

Actualité

Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs

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La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale

La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.

Des tentatives de traitement sans succès

Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.

Un coup dur pour les ménages ruraux

Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.

Un appel à une intervention urgente

Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.

Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET 

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