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Insécurité à Kisangani : traque en gestation contre les Kulunas de Makiso !

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Le ministre provincial a.i de l’Intérieur, Jean-Pierre Litema Yeni, était en réunion ce mardi 05 octobre avec les chefs des quartiers et avenues de la commune Makiso .
La salle des réunions de ladite municipalité a servi de cadre.

Jean-Pierre Litema Yeni a fait savoir que le constat est unique: celui de l’insécurité dans la Tshopo, justifiant ainsi la tournée qu’il effectue dans les 6 communes de Kisangani qui s’inscrit dans la logique d’imposer la paix partout, comme le prône le chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

A cette occasion, il a exhorté les chefs de quartiers et blocs à identifier les lieux de résidence de tous les groupes de ces jeunes délinquants afin de permettre au gouvernement provincial les mettre hors d’état de nuire .

Il souligne que le gouverneur de province ne peut pas à lui seul connaître tout ce qui se passe partout, mais c’est avec le concours de tout le monde.

 » Que toutes les communes se réveillent. Je ne veux plus entendre cette histoire de kulunas. Sensibilisons nos jeunes « , lâche Jean-Pierre Litema Yeni, tout en exhortant les bourgoumestres des six communes à bannir la haine et de travailler pour la population.

De son côté, le bourgmestre de la Makiso, Olivier Katanga MASUDI, a présenté de manière générale de la situation sécuritaire de sa municipalité auprès du ministre provincial de l’intérieur.

 » Nous avons mis à la disposition du ministre provincial de l’Intérieur un cahier de charge qui contient tous les éléments nécessaires. Là où nous avions parlé des groupes subversifs qui sont très nombreux .  » , déclare Olivier Katanga, tout en épinglent quelques-uns d’entre eux. Il s’agit notamment du Groupe « Topaze », les « Mexicains », « Zone Rouge », « Groupe 3 mille ». A cela s’ajoute, un nouveau groupe qui a vu le jour communément appelé les « Indiens ».

Signalons que le ministre provincial de l’Intérieur dans la Tshopo a entamé, depuis le week-end dernier, sa tournée dans les 6 communes de la ville de Kisangani afin de se rendre compte de la situation sécuritaire qui depuis un temps est caractérisée par la recrudescence des groupes de jeunes délinquants qui sèment la désolation au sein de la population.

Junior Ledy/congoprofond.net

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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête

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Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.

D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.

Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.

Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.

Dorcas Ntumba

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