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Inscurité à Kinshasa : Alerter la police aux 0903982039/0900003921 (Communication de la PNC)
Faisant suite à des nouvelles missions confiées à la police par l’exécutif provincial lors de la cérémonie d’investiture, que le commissaire provincial de la police a déployé dès le mercredi 13 septembre 2023 dans la soirée, une unité spéciale de la police pour sécuriser en permanence les zones réputées rouges de la ville.
« Par ce déploiement, nous venons répondre à la demande de son Excellence le gouverneur de la ville province de Kinshasa, pour la sécurisation des populations et leurs biens 24h/24».
S’adressant à ses troupes, le patron de la police ville de Kinshasa s’est exprimé en ce terme : « Vous avez comme mission principale de lutter contre la criminalité. Soyez en alerte à tout moment. Combattons le Kulunas dans tous les coins et recoins », a martelé le commissaire divisionnaire adjoint Blaise Kilimbalimba.
*La logistique assurée*
Le chef de la police à Kinshasa a fait savoir que les moyens nécessaires pour bien réussir cette tâche sont réunis.
« Tout est prêt pour la patrouille ou les bouclages. Le charroi automobile disponible,même des nouvelles tenues »
Ce déploiement vise à éradiquer le phénomène Kulunas, les vols à mains armées et le Kidnapping qui battaient record dans la capitale Congolaise.
Cette police de proximité a aussi vocation de répondre à temps réel aux alertes des populations.
Prudents, quelques habitants qui ont suivi la parade policière et le discour du commissaire provincial de la police , préfèrent juger sur les faits.
Pour toute alerte, appelez la police à Kinshasa aux:
+243 903982039
+243 900003921
Celcom
À la Une
HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
