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Infrastructures

Infrastructures: Alexis Gisaro en tête-à-tête avec les députés nationaux élus d’Uvira

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Le caucus des députés nationaux du Sud-Kivu précisément du territoire d’Uvira est venu s’entretenir avec le Ministre d’État, Ministre des Infrastructures et Travaux Publics, Alexis Gisaro Muvunyi dans son cabinet de travail, mercredi 02 juillet 2025.

Motif? Faire le plaidoyer sur l’arrêt
des travaux de la route d’Uvira allant de la frontière avec le Burundi, en passant par la bifurcation de Kamvivira jusqu’au port de Kalundi.

Ces travaux de modernisation mis en arrêt depuis le 13 juin dernier suite aux défis d’ordre logistique et financier ont poussé ces élus à solliciter du gouvernement sa relance qui, d’ailleurs, étaient proche de son achèvement afin de permettre la circulation des personnes et de leurs biens.

« Apparemment, le Gouvernement congolais a du mal, non seulement à financer la suite des travaux, mais également à payer ce qui est déjà préfinancé. C’est ainsi que le Ministre d’État nous a rassuré qu’il y a déjà un pas pour avancer tant soit peu», a rapporté Justin Bitakwira, l’un de ses pairs.

Dans le même ordre d’idées, ces élus ont interpellé le Président de la République, la Première Ministre et le Ministre des Finances pour la bonne marche de la mère patrie.

« Mais ici, nous voulons nous adresser au Président de la République, Félix Tshisekedi que l’arrêt des travaux sur la chaussée de la ville d’Uvira est un acte qui décourage même la résistance. Parce qu’aujourd’hui, Uvira incarne la résistance et stoppe même l’avancée de la rébellion », a déclaré Justin Bitakwira.

Et d’ajouter : « Au Ministre des Finances, le regard du monde entier et de toute la République
est fixé sur la ville d’Uvira qui ne dépend pas de l’AFC/M23 et le Gouvernement doit débloquer le financement de cette route. Je ne vais pas dire s’il ne débloque pas, il serait complice mais c’est un devoir moral et politique. Et, il n’y a que ces travaux-là qui démontrent qu’Uvira est partie intégrante de la République Démocratique du Congo ».

Dans la poursuite de l’enrichissement de ses idées : « À la Pemière Ministre, il est important de faire pression sur ses membres du Gouvernement concernés ».

Alexis Gisaro a manifestement démontré à ces élus nationaux que le dossier avance pour que la relance des activités soit effective en dépit de quelques couacs.

En leur qualité d’autorité budgétaire, les députés nationaux élus d’Uvira sont sortis satisfaits des échanges et promettent de jouer aussi le rôle pour le succès de ce projet attendu par la population de ce coin de la République.

Cellcom/ P ITP

Infrastructures

Délabrement de la RN5 entre Lubumbashi et Kasomeno : des retombées économiques redoutées

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La route nationale n°5, sur son tronçon reliant la ville de Lubumbashi au village de Kasomeno, dans le territoire de Kasenga (Haut-Katanga), se trouve dans un état de délabrement très avancé. La situation s’est davantage aggravée ces derniers jours sous l’effet des pluies diluviennes.

Sur cet axe routier, les nids-de-poule et les affaissements de la chaussée entravent fortement la circulation. Des véhicules et camionnettes transportant des marchandises, notamment des produits vivriers, se retrouvent régulièrement immobilisés, perturbant considérablement le trafic.

« Cette route qui mène vers Kasenga est totalement délabrée, surtout sur ce tronçon. Nous souffrons beaucoup. Nous demandons sa réhabilitation », témoigne le conducteur d’un camion.

Ce tronçon stratégique joue pourtant un rôle clé dans les échanges commerciaux entre le territoire de Kasenga et la ville de Lubumbashi, notamment pour l’approvisionnement des marchés lushois en denrées alimentaires. Malgré cette importance, aucune initiative concrète de réhabilitation n’a été annoncée, en dépit du paiement régulier des taxes par les usagers.

« Nous payons des taxes au poste de péage installé sur cette route, mais son état ne change pas. Cet argent pourrait au moins servir à réhabiliter cet axe », déplore un usager. Un autre renchérit : « Cela fait quatre jours que nous sommes bloqués. Nous ne savons pas comment rejoindre Lubumbashi ou Kasenga. Nous manquons même de nourriture. »

Selon un habitant interrogé, la dernière modernisation de cette route remonte à 2014. Depuis, aucun entretien significatif n’aurait été réalisé, alors que les usagers déboursent en moyenne 100 dollars au péage à chaque passage, une situation jugée incompréhensible par plusieurs riverains.

La paralysie du trafic sur cet axe compromet l’acheminement des produits agricoles vers les centres urbains. Elle pourrait également entraîner une hausse des prix des denrées de première nécessité. Déjà, le prix d’un sac de farine est passé de 30 000 à 42 000 francs congolais ces derniers jours.

Patient M. MBY / Congo Profond.net

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