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IFASIC : Le professeur Dori Dumbi contre-attaque et dénonce une cabale orchestrée contre son doctorat

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Le professeur Dori Dumbi n’entend plus se laisser salir en silence. Après des mois d’attaques répétées sur les réseaux internes de l’IFASIC et de l’UNISIC, il sort de sa réserve pour dénoncer ce qu’il qualifie de « cabale honteuse » menée par son collègue, le professeur Kitumu Mayimona. À travers une mise au point faite à CONGOPROFOND.NET, il accuse son adversaire de harcèlement moral, de diffamation, de dénonciation calomnieuse et d’imputation dommageable.

« Une obsession malsaine »

Depuis décembre 2024, le professeur Kitumu aurait fait de lui une cible permanente, multipliant les insinuations sur les plateformes APUSIC et UNISIC ( Ex IFASIC), leur Alma mater. « Une campagne de dénigrement continue, nourrie par la haine et la jalousie », tranche Dori Dumbi.

Deux lettres diffamatoires, circulant largement, en constituent la preuve. « L’objectif est clair : m’atteindre personnellement, salir ma réputation et fragiliser notre institution. Mais les mensonges, aussi répétés soient-ils, ne deviendront jamais des vérités », martèle-t-il.

La validité de son doctorat confirmée par l’État

Face aux insinuations sur son diplôme, Dori Dumbi fait savoir que son doctorat obtenu à la Bircham International University est pleinement reconnu par le ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU).

Il brandit plusieurs textes officiels, notamment l’arrêté ministériel n°047 du 3 février 2023, qui entérine son équivalence, mais aussi des précédents juridiques où des diplômés de la même université ont été promus au sein du système académique congolais.

« Tout est là, noir sur blanc. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est l’État congolais qui l’atteste. Que peut donc valoir l’opinion d’un professeur acharné contre la légalité des arrêtés ministériels ? », interroge-t-il.

« Une violation de la dignité académique »

Pour Dori Dumbi, ce débat dépasse sa personne : il s’agit d’une atteinte grave aux principes de loyauté et de respect qui fondent l’université. « Un professeur qui consacre son énergie non pas à la recherche ou à l’enseignement, mais à diffamer un collègue, foule aux pieds la déontologie universitaire », fustige-t-il.

Il estime que les agissements de son contradicteur tombent sous le coup du Code pénal congolais et violent la loi sur le numérique. « Quand la jalousie se transforme en harcèlement, c’est la justice qui doit trancher », prévient-il.

Exiger des sanctions exemplaires

Dans sa démarche, le professeur Dori Dumbi appelle le comité de gestion de l’UNISIC à agir sans complaisance. Il exige non seulement l’ouverture d’une enquête disciplinaire, mais aussi des sanctions exemplaires contre « l’auteur de ces forfaits qui déshonorent l’institution ».

« L’université doit rester un espace de savoir, pas une arène de règlements de comptes personnels », insiste-t-il.

Et de conclure : « Mon doctorat est reconnu. Mon honneur est intact. C’est la crédibilité de l’UNISIC qui est en jeu, et je n’accepterai jamais qu’elle soit compromise par les ambitions ou les frustrations d’un seul homme. »

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

 

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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