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Horreur à Goma: Un enfant sauvé de justesse après avoir été enterré vivant par des inconnus !

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Porté disparu durant 24 heures, un enfant a été retrouvé enterré vivant au quartier Kyeshero, dans la commune de Goma, chef lieu du Nord-Kivu (RDC), dans la journée de ce lundi 16 mai 2022.

Aux dires de Jules Ngeleza, président du conseil communal de la jeunesse, le fait s’est passé sur avenue de la faculté de droit. L’enfant a été retrouvé quelques heures après son enterrement par les habitants de la place. Ceux-ci l’ont déterré, puis acheminé au centre de santé de Kyeshero, dans la commune de Goma, non loin du lieu de cette découverte, pour des soins médicaux.

Jules Ngeleza souligne que cet enfant avait été enlevé par ses bourreaux 24 heures auparavant sur avenue Muhabura au quartier Ndosho dans la commune de Karisimbi, l’une des deux que compte la ville touristique de Goma. Dans la foulée, le conseil communal de la jeunesse en commune de Goma condamne cet acte qu’il qualifie “d’inhumain” et exige que des enquêtes sérieuses soient menées pour en retrouver les auteurs.

Il s’agit d’un enfant de 10 ans. Il a été retrouvé enterré vivant dans un trou depuis hier 16 mai sur avenue faculté de droit au quartier Kyeshero en Commune de Goma par les personnes non autrement identifiées. Il est en train de suivre des soins médicaux à l’hôpital de Kyeshero. Celui-ci avait été enlevé par ces hors-la-loi depuis le 15 mai sur avenue Muhabura au Quartier Ndosho en Commune de Karisimbi. Le Conseil Communal de la Jeunesse de Goma s’inquiète de la montée en puissance des cas d’enlèvement des personnes dont les plus visés sont des enfants de moins de 10 ans et demande l’intervention des autorités pour la prise en charge de ce gamin et plaide également pour les enquêtes approfondies en vue de dénicher les coupables et les déférer devant la justice” , explique Jules Ngeleza.

Notons que depuis près d’une année maintenant, le phénomène kidnapping fait rage dans la partie Ouest de la ville de Goma. Plusieurs familles se sont vues endeuillées par ce phénomène, perdant leurs membres. Au delà des personnes adultes qui en sont souvent victimes, les enfants sont de plus en plus visés. La population vit avec la peur dans le ventre, car ce phénomène est encore loin d’être maîtrisé par les autorités.

Franck Kaky/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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