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Honoré Ngbanda est mort de covid-19 à Agadir ! 

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La nouvelle est confirmée par des membres de la famille de cet ex conseiller spécial en matière de Sécurité du Maréchal Mobutu, ancien président de la République démocratique du Congo. Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba est mort ce dimanche 21 mars 2021 à Agadir, ville située sur la côte Atlantique Sud du Maroc, à 546,9 km de Rabat (5h30 de route en voiture), emporté par la covid-19, après une hospitalisation discrète.
Depuis la chute du président Mobutu, Honoré Ngbanda vit en exil en Europe où il a fondé l’Apareco (Alliance des Patriotes pour la Refondation du Congo). À travers son livre «Crimes organisés en Afrique Centrale» dont la préface est signé Charles Onana, il donne sa version de la chute du maréchal Mobutu, et de la situation en RDC.Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba est né à Lisala, comme Mobutu, l dans la région de l’Équateur.Au début des années 70, il est affecté à la présidence de la république du Zaïre comme chercheur au Centre National de Documentation (actuellement Agence Nationale de Renseignements), les services de renseignement congolais.

En 1972, il est affecté à la Présidence de la République du Zaïre en qualité de chef du collège des chercheurs et analystes au sein du Centre national de documentation, département de la Documentation extérieure (CND/DDE). En 1975, Il devient administrateur (équivalent de directeur) chargé des opérations au CND/DDE. À ce titre, il entame une campagne de négociation et de rapatriement des anciens rebelles zaïrois en Ouganda, au Kenya, en Tanzanie et en Zambie. Plusieurs cadres rebelles regagnent le pays sous sa protection, dont principalement leur chef, Gaston Soumialot, rentré à Kinshasa en .

En 1976, il est affecté à l’ambassade du Zaïre à Bruxelles en qualité de premier conseiller et de directeur du centre culturel du Zaïre en Europe. En 1979, il occupe le poste de directeur adjoint du Service National d’Intelligence (S.N.I) qui remplace le Centre National de Documentation.

En 1982, il est envoyé en Israël, avec rang de ministre conseiller, pour rouvrir la mission diplomatique du Zaïre à Tel-Aviv. L’ambassade du Zaïre dans ce pays avait été fermée en 1973, dans une décision annoncée par Mobutu à la tribune de l’ONU à New York. En 1983, il est nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Zaïre en Israël. En 1985, il devient Administrateur Général de l’Agence Nationale de Documentation (AND). À ce titre, il préside durant 5 ans à la Commission de Sécurité des Pays de la CEPGL (ZaïreRwanda et Burundi). Il est à la base de la création d’entités de coordination avec les pays voisins du Zaïre dont la Zambie, la Tanzanie, l’Angola, l’Ouganda, le Kenya et le Soudan, pour s’efforcer de prévenir ou apaiser les conflits armés en Afrique centrale et Afrique de l’Est.

En 1990, il est nommé Conseiller politique du Chef de l’État. En 1991, après avoir assisté le chef de l’État aux négociations politiques avec l’opposition, à la suite de troubles, il est nommé ministre de la Défense nationale et des Anciens combattants dans le gouvernement d’Étienne Tshisekedi. Il est reconduit au poste de Ministre de la Défense dans le gouvernement de Bernardin Mungul Diaka, puis dans celui de Jean Nguza Karl-I-Bond.

En 1996, à la suite de l’invasion du Zaïre par le Rwanda, le Burundi et l’Ouganda, il est chargé par le Président Mobutu de mener les négociations d’abord avec les présidents Yoweri Museveni et Paul Kagame à Kampala et à Kigali, et ensuite en Afrique du Sud avec les responsables de l’administration américaine dont les sous-secrétaires d’État américains Georges Moose et Suzanne Rice.

En 1997, il participe à l’organisation, avec le concours du Président Mandela, d’une ultime rencontre entre le président Mobutu et Laurent-Désiré Kabila. Mobutu espère négocier une transition et l’organisation d’élection, alors que Kabila est déjà en position de s’imposer, ses forces s’emparant des villes zaïroises, et ne veut négocier que les modalités de départ de Mobutu.

En , la chute de Mobutu surprend Honoré Ngbanda à Lomé au Togo. Il n’est plus jamais rentré au Congo(Ex Zaïre).

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Peter Kazadi vs André Mbata : 2 zéros qui se disputent la première place du néant

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Il faut vraiment avoir perdu tout sens des réalités pour se lancer dans une bataille de courriers alors que le pays brûle encore dans l’Est et que le peuple crève de faim. André Mbata Mangu et Peter Kazadi Kankonde, deux noms qui ne font trembler intellectuellement personne sauf peut-être les feuilles de papier qu’ils noircissent. Ils s’envoient des lettres pour savoir qui est le plus important.

L’un, André Mbata Mangu Premier Vice-Président honoraire de l’Assemblée nationale et Secrétaire permanent de l’Union sacrée pour la Nation, brandit ses diplômes comme un gri-gri. L’autre, Peter Kazadi Kankonde Vice-Premier ministre honoraire de l’Intérieur et député national, parle d’une expérience tellement nocive et inutile que personne ne voudrait s’en inspirer et surtout dont le pays n’a strictement pas besoin.

Mais pendant qu’ils se chamaillent sur leurs CV, les Congolais, eux, comptent les morts dans l’Est et les jours sans électricité. Ces deux hommes occupent pourtant des fonctions qui devraient servir à quelque chose. Mais quand on regarde leurs résultats, c’est le désert total. Leur querelle n’intéresse qu’eux-mêmes. Pour le reste du pays, c’est juste le spectacle affligeant de deux ignorants qui se battent avec des mots qu’ils ne comprennent même pas.

Le premier, le Professeur André Mbata, est un vrai magicien. Son tour préféré : dire une chose un jour, et son contraire le lendemain, sans jamais rougir. Tout le monde a vu les vidéos où il jure sur tous les saints qu’on ne peut pas toucher à la Constitution. Il disait que c’était un crime grave, impardonnable. Aujourd’hui, le même homme, avec le même sérieux, explique qu’il faut tout changer. Et il est convaincu que le peuple a une mémoire de thon rouge.

Ce n’est plus un professeur de droit, c’est un vendeur de pagnes au marché : le matin le tissu est rouge, le soir il est bleu, selon le client qui paie. Voilà l’élite congolaise qu’on nous présente comme un grand savant : un homme dont la parole ne vaut pas un vieux billet de 100 francs. Il sait parler dans les grandes universités à l’étranger notamment en Afrique du Sud, mais chez lui, il est incapable de dire la vérité quand elle dérange ceux qui le nourrissent.

Quant au deuxième, Honorable Peter Kazadi Kankonde, c’est encore pire. On se demande chaque jour comment un homme aussi vide a pu devenir avocat. Ses propres confrères rigolent derrière son dos tellement il ne maîtrise rien du droit. La preuve ? C’est lui qui a écrit le fameux papier “mandat spécial” donnant le pouvoir à Jean-Marc Kabund comme Président intérimaire de l’UDPS. Il avait alors oublié de mentionner la Constitution et les règles du parti.

Juste oublié. Comme on oublie d’acheter le sel au marché. Résultat : depuis 8 ans, l’UDPS est bloquée, sans président clair, à cause de l’erreur d’un homme qui se dit juriste. Et cet homme-là ose aujourd’hui donner des leçons d’expérience ? Mais quelle expérience ? Celle de tout casser par bêtise ? Ces deux-là ne sont pas des élites. Ce sont des naufragés de l’intelligence qui se noient dans un verre d’eau et qui trouvent le moyen de se vanter de savoir nager. Le peuple, lui, regarde ça, pleure de rage et de honte.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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