Provinces
Haut-Uele : une délégation d’un consortium banglado-ougandais présente des opportunités de collaboration au gouverneur de province
Le Gouverneur de la Province du Haut-Uele, Christophe Baseane Nangaa, a reçu, ce mardi 1er février 2022, en audience dans son cabinet du travail une délégation d’un consortium d’entreprises Banglado-ougandais en provenance de Kampala (Ouganda) pour la ville d’Isiro.
Le ministre provincial en charge de l’Agriculture, pêche et élevage , environnement, tourisme et développement durable, le Professeur Raphaël Marie Masoki, présent rencontre a, au sortir de cette rencontre, fait savoir à la presse du gouvernorat que cette délégation est venue présenter non seulement les civilités à l’autorité provinciale, mais aussi des opportunités de collaboration entre ces entreprises et le gouvernement provincial.
» C’était pour présenter les civilités et présenter à l’autorité provinciale, le Gouverneur Christophe Baseane Nangaa, les opportunités de collaboration qu’on peut avoir entre ces entreprises et le Haut-Uele qui est une Province en mouvement. L’autorité a levé l’option d’avoir une autre séance de travail avec cette délégation conduite par le secrétaire administratif de l’ambassade de la RDC en Ouganda, élargie à certains membres sectoriels du gouvernement provincial (agriculture, infrastructures, mines, l’énergie, etc.). Il faut une deuxième réunion où chaque partenaire dira de quoi il est capable, de sorte que le ministre sectoriel interagisse. Il est prévu aussi une visite sur le terrain, afin que nos partenaires soient en contact avec les réalités du Haut-Uele », a t-il expliqué.
La présence de plus en plus fréquente des investisseurs étrangers et nationaux en prospection et exploration dans le Haut-Uele, est la conséquence de l’écho positif de l’élan du développement enclenché par le Gouverneur Christophe Baseane Nangaa à travers sa vision pragmatique, remarque-t-on.
Ledimus/Congoprofond.net
Actualité
Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs
La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale
La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.
Des tentatives de traitement sans succès
Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.
Un coup dur pour les ménages ruraux
Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.
Un appel à une intervention urgente
Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.
Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET
