Provinces
An 57 de la mort de la Bienheureuse Anuarite : Denise Nyakeru Tshisekedi va financer la construction des abris sur la place Basilique à Isiro
La Première Dame a communié avec les fidèles catholiques à l’occasion du 57è anniversaire de la disparition de la sœur Marie Clémentine Anuarite Nengapeta.
Une messe d’action de grâce organisée pour la circonstance a été officiée par l’archevêque de Kinshasa, Fridolin Ambongo à la place dite du sanctuaire nationale.
Le Cardinal Ambongo a, dans son homélie, exhorté les pèlerins venus des différents horizons à marcher sur les pas de la bienheureuse Anuarite qui est considérée, à juste titre pour les chrétiens catholique du monde entier comme un modèle de courage, d’intégrité, de fidélité et de dévouement au Seigneur.
Denise Nyakeru Tshisekedi qui était comptée au nombre de ces pèlerins a, sans tarder, répondu favorablement à cet appel en promettant de construire des hangars devant abriter la célébration prochaine de la bienheureuse Anuarite et ce, en attendant la construction de la Basilique pour sa canonisation au rang des saints.
DNT s’est rendue, par la suite, à Bafwabaka un site où Anuarite avait fait ses premiers vœux,précisément au couvent de Nazareth.
La Première Dame a visité ce site avant d’entrer dans les différentes pièces dans lesquelles la Bienheureuse exerçait son apostolat.De la salle de prière en passant par sa chambre jusqu’au où elle fut arrêtée.
La Première Dame a ainsi fait un don financier pour la réhabilitation de ce grand site situé dans le Congo profond.
Notons par ailleurs que cette descente à Isiro, dans la province du Haut-Uele marque la dernière étape de la tournée de la Première Dame dans l’ex-Province Orientale démembrée où elle a été accueillie par une foule immense qui a bravé la pluie.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
Actualité
Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs
La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale
La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.
Des tentatives de traitement sans succès
Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.
Un coup dur pour les ménages ruraux
Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.
Un appel à une intervention urgente
Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.
Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET
