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Actualité

Haut-Katanga : risque de rupture des produits pétroliers à Lubumbashi !

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Les produits pétroliers connaîtront une rupture de stock suite à la décapitatlisation des sociétés pétrolières qui attendent, jusque-là, une nouvelle structure des prix adaptée aux exigences du marché. Voilà l’alerte de la Fédération des entreprises du Congo/ province du Haut Katanga, par le truchement de son président, Patrick MULAND.

Pour le patron de la FEC Haut-Katanga, la dernière structure des prix des produits pétroliers en vigueur a été publiée lorsque le prix du baril était à 40$. Mais actuellement, en suivant les informations économiques dans le monde, le prix du baril avoisine 75$.

En suivant l’évolution sur terrain, précise-t-il, la situation risque d’être incontrôlée, si l’État congolais, à travers le premier ministre SAMA LUKONDE, ne s’implique, car l’indicateur est au rouge.

Notons que cette réalité était à la base de rareté des produits pétroliers depuis ce 1er juillet 2021 à Lubumbashi avec la fermeture des plusieurs stations pétrolières par les responsables.

Notons aussi que cette situation risque d’impacter négativement le prix de transport en commun sur l’ensemble de la province du Haut-Katanga.

Toutefois, le numéro 1 provincial de la Fédération des entreprises du Congo sollicite l’implication du gouvernement central pour une solution adéquate.

Selon un communiqué de la FEC Haut-Katanga, parvenu à la rédaction congoprofond.net, la Fec a déjà franchi un palier dans les discussions avec le gouvernement concernant le prix du carburant. Mais il faudra tenir jusqu’au mercredi 07 juillet 2021 pour obtenir un prix juste et rémunérateur.

Joseph Malaba/Congoprofond.net

Politique

États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito

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L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.

Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.

Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?

Junior Kasamba

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