Société
Haut-Katanga : La criminalité s’impose à Lubumbashi, cinq corps sans vie retrouvés
La psychose gagne les différents quartiers de la ville de Lubumbashi. Ce lundi 13 janvier 2025, cinq corps sans vie ont été découverts dans plusieurs quartiers de la ville, entre autre Kamalondo et bel’air, portant des traces d’agressions à coups de machette.
Cette situation tragique intervient après l’assassinat brutal du journaliste Patrick Adonis Numbi, signalant une recrudescence inquiétante de l’insécurité à Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga.
La population de la ville, plongée dans la désolation et l’inquiétude, dénonce l’indifférence des autorités provinciales face à cette montée de la criminalité. Malgré la présence de multiples barrières au centre-ville et des patrouilles régulières, la sécurité reste précaire, et les assassinats se multiplient.
Ces nouveaux cas de criminalité font suite à une précédente découverte macabre de quatre corps sans vie à Kambove, accentuant davantage l’inquiétude générale.
Les habitants de Lubumbashi, particulièrement dans les quartiers Kamalondo et Bel-Air, appellent à une intervention sérieuse des autorités provinciales afin de rétablir la sécurité et la paix dans la ville.
Joseph Malaba / Congoprofond.net
Société
Bandalungwa : à “Wenze ya Baluba”, boue et déchets envahissent les routes après la pluie, les habitants réclament des caniveaux et poubelles publiques
Au quartier Bisengo, dans la commune de Bandalungwa, le marché dénommé “ya Baluba” est submergé par la boue et les déchets après chaque pluie. Celle du mercredi 15 avril 2026 a une nouvelle fois rendu la zone presque impraticable, compliquant fortement la circulation et les activités quotidiennes.

Les routes, déjà dégradées, se transforment en bourbier. Faute de caniveaux, les eaux de pluie stagnent et se mélangent aux immondices, formant une boue épaisse. Piétons, motocyclistes appelés communément “wewa” et véhicules peinent à se frayer un passage, et certains axes deviennent tout simplement inaccessibles.
Cette situation affecte aussi le marché. Des vendeurs exposent leurs produits à même le sol, à proximité de l’eau sale et des déchets, ce qui pose un sérieux problème d’hygiène. « Nous souffrons beaucoup ici après la pluie. Même pour acheter à manger, c’est compliqué et risqué », témoigne un habitant du quartier Ngafula.

Face à ces difficultés, les habitants appellent les autorités à agir. Ils demandent la construction de caniveaux, la réhabilitation des routes et une meilleure gestion des déchets pour mettre fin à cette situation qui perturbe leur quotidien et expose la population à des risques sanitaires.
Believe Likoko, stagiaire UCC
