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Haut-Katanga : 13 candidatures, dont 6 femmes, au portillon du gouvernorat !

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Clôture ce vendredi 08 mars 2024 de l’opération de réception et traitement des candidatures au poste de gouverneur de province. Le BRTC/Haut-Katanga enregistre, à cet effet, 13 candidatures dont 6 femmes.

12 candidats sont des indépendants, tandis que 1 seul porte les couleurs d’un parti politique. Il s’agit de Jacques Kyabula Katwe, gouverneur sortant et candidat en sa propre succession. Il postule au nom de ARDEV-A, sa formation politique, avec comme colistier KAZEMBE SHULA MARTIN de l’UDPS/TSHISEKEDI lequel enfile les couleurs de ARDEV-A.

Plusieurs candidats indépendants sont de l’Union Sacrée, parmi lesquels Jean-Claude Kamfwa, vice-gouverneur sortant, devenu rival de son titulaire. Il adhère à l’UDPS/TSHISEKEDI faisant défection du CNC.

Voici la liste des candidats enregistrés par la Commission Électorale Nationale Indépendante et leurs colistiers vice-gouverneurs:

– Bavon BANZA TSHIKUMBI – Bobo Malulu

– Alexis KALWAZI CHANSA – Moïse MALANDJI

– Mathilde Benatard- Raisa Mungaza

– Irène Kunda – Thierry Maghoma

– Francine KISENGA – Dominique Kanku

– Jolie Mwad – Yvette Kazimoto

– Josiane Maloba – Nathan Musonda

– Lye Mujinga – Dieudonné Mwape

– Paulin Mwewa – Lyly Miengie

– Jacques KYABULA KATWE – Martin Kazembe

– Philippe Linza – Mardochée BANZA

– Jean-Claude KAMFWA-Mireille Kunda

– Justin Kiela – Shams Maloba.

Notons que le scrutin des gouverneurs et vice-gouverneurs de provinces aura lieu le 28 avril 2024 et la campagne électorale est prévue du 24 au 26 avril 2024.

Joseph Malaba/CONGOPROFOND.NET 

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La mosaïque d’un peuple-monde : RDC, l’empître géologique qui défie l’indifférence du monde

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Avec ses 250 ethnies, ses 450 tribus, ses 78 855 villages et sa myriade de provinces, villes, territoires et chefferies, la RD Congo n’est pas un pays : c’est un continent d’humanité. Là où d’autres nations peinent à gérer trois langues ou dix régions, la RD Congo tient, vivante, bouillonnante et résiliente, une diversité qui ferait vaciller n’importe quelle administration occidentale.

Ce n’est pas un chaos, c’est un miracle politique et social – un laboratoire du vivre-ensemble à l’échelle de l’Afrique tout entière. Sous ce kaléidoscope humain repose un sous-sol à faire pâlir les milliards du Golfe : coltan, cobalt, cuivre, or, diamants, lithium… La RDC est le scandale géologique par excellence, un coffre-fort naturel que le monde pille sans vergogne tout en feignant d’ignorer sa dette historique.

Chaque batterie de nos smartphones, chaque transition énergétique “verte” repose sur les entrailles congolaises – et pourtant, ce pays reste traité en périphérie du jeu mondial. Quelle autre nation supporterait une telle contradiction sans imploser ? La grandeur doit être exigée à tous ceux qui osent prétendre la diriger. Alors oui, diriger cette exception planétaire ne se mesure ni en sièges dorés ni en discours lisses.

Celui qui aspire à gouverner la RD Congo doit porter en lui la hauteur vertigineuse de ce peuple et l’humilité face à cette terre prodigieuse. Il ne s’agit pas de gérer une crise, mais d’incarner une renaissance. Si les dirigeants congolais prenaient pleinement la mesure de ce qu’ils ont – cette diversité, ces ressources, cette âme indomptable – leur stature deviendrait aussitôt celle des plus grands bâtisseurs d’histoire. Car la RD Congo n’attend pas un chef : il attend un géant à sa mesure.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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