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Grossesses indésirables : environ 2186 cas recensés à Sanga Mamba !

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Avec une population estimée à 54.663 habitants, Sanga Mamba compte environ 2186 cas de grossesses indésirables, plusieurs cas des violences basées sur le genre, un taux faible de scolarisation, une panoplie des filles-mères, un taux élevé de consommation des stupéfiants et aphrodisiaques chez les jeunes garçons, etc.

Toutes ces données ont poussées l’ONG « Amani Kwetu » à organiser une journée de sensibilisation dans cette partie isolée et oubliée de la commune de Ngaliema.

Au cours de cette journée riche en émotions, les jeunes de Sanga Mamba se sont exprimés. Certains ont même partagé leurs expériences.

Quant à l’asbl Amani Kwetu, elle a sensibilisé les participants sur les différents méthodes de contraception. Ses formateurs ont tablé sur les thèmes comme « le planning familiale », « les violences basées sur le genre », sans oublir la pandémie du covid-19.

Ils ont insisté auprès de ces jeunes sur la nécessité de se protéger, balayant toutes les fausses informations reçues sur la sexualité.

Content de la qualité des enseignements reçus, Nzuzi Pitshen, habitant de Sanga Mamba, confirme que les violences physiques, psychologiques et morales sont des faits réels dans ce quartier.  » Notre enclavement joue un grand rôle sur l’insécurité et tous les problèmes liés à la sexualité irresponsable…», reconnaît-il.

Rappelons que l’ONG Amani Kwetu a pour objectif de rendre l’avenir des enfants, jeunes et femmes meilleur en leur offrant l’éducation de base, la santé qu’il faut, la bonne nourriture et surtout les motiver à devenir entrepreneurs.

Dorcas Ntumba / Congoprofond.net

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Droits humains en Afrique : La 87ᵉ session de la CADHP s’ouvre en Gambie sous le signe de la vigilance et de la coopération

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La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples tiendra sa 87ᵉ session ordinaire du 11 au 20 mai 2026 à Centre international de conférences Sir Dawda Kairaba Jawara, après un segment privé virtuel organisé du 24 avril au 4 mai. Cette rencontre majeure du système africain des droits humains réunira États, institutions nationales, ONG, partenaires internationaux et professionnels des médias autour des enjeux critiques liés à la protection des libertés fondamentales sur le continent. La cérémonie d’ouverture est prévue le 11 mai, suivie de dix jours de travaux publics retransmis en direct.

Une session ancrée dans les textes fondateurs africains

Convoquée conformément à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et au règlement intérieur de la Commission, cette session s’inscrit dans le cadre du mandat de promotion et de protection des droits humains confié à la CADHP. Organe de l’Union africaine, la Commission regroupe onze Commissaires indépendants élus à titre individuel. Elle constitue un espace central d’évaluation des engagements des États et de dialogue entre les différentes parties prenantes du continent.

Des priorités centrées sur les défis actuels

Au cœur des travaux figurent l’examen de la situation des droits de l’homme en Afrique, l’étude des rapports soumis par les États parties ainsi que l’analyse des communications relatives à des violations présumées. La session abordera également la coopération entre la CADHP, les institutions nationales des droits de l’homme et les organisations de la société civile. Des tables rondes thématiques, la présentation des rapports d’activité des Commissaires et l’examen des demandes de statut d’observateur pour les ONG viendront enrichir les débats.

Participation ouverte et mobilisation des acteurs

Seul le segment public se tiendra en présentiel à Kololi, avec une inscription préalable obligatoire pour les participants. Les médias, invités à couvrir largement l’événement, joueront un rôle essentiel dans la diffusion des conclusions et recommandations issues des travaux. La retransmission en ligne permettra par ailleurs d’élargir l’audience à un public continental et international, renforçant la transparence du processus.

Vers des recommandations attendues pour les États

La session s’achèvera par l’adoption des observations finales et de diverses résolutions susceptibles d’influencer les politiques publiques des États membres. Dans un contexte marqué par des tensions sécuritaires, des restrictions des libertés et des défis socio-économiques persistants, cette 87ᵉ session de la CADHP apparaît comme un moment stratégique pour réaffirmer les engagements africains en matière de droits humains et renforcer les mécanismes de suivi et de responsabilité.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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