Politique
Gouvernorat du Lualaba : Des flèches empoisonnées lancées contre Patrick Katengo, l’homme reste imperturbable
La candidature de Patrick Katengo au poste de gouverneur de la province du Lualaba donne des insomnies à ses challengers. Elle est particulièrement devenue une épine dans les pieds de plusieurs candidats ayant fait preuve d’une megestion.
Ce fils du terroir ayant reçu le quitus et la bénédiction de grands chefs coutumiers, dont Mwant YAV et Mwa TSHISENGE. Par ailleurs, l’accompagnement de toutes les couches de la population lualabaise fait trembler la quasi-totalité des candidats qui ont activé, aujourd’hui, une virulente campagne de diabolisation contre ce jeune acteur politique.
Sa popularité auprès des Lualabais et son leadership inspirant pèsent lourd dans la balance politique.
Étant détenteur d’un programme ambitieux pour faire sortir la province du gouffre, Patrick KATENGO devient l’homme à abattre par ses détracteurs qui utilisent les réseaux sociaux à longueur des journées dans l’unique objectif de le diaboliser.
Il faut rappeler que Patrick Katengo a fait passer de deux millions de dollars à 17 millions USD de recettes pendant son passage au Bureau de liaison de cette province dans le Haut-Katanga.
Pour les partisans du développement de la province du Lualaba, c’est un coup d’épée dans l’eau. Patrick Katengo démeure l’incarnation de la vision du président de la République Félix Antoine Tshisekedi et mérite bel et bien le fauteuil du gouverneur au Lualaba.
Joseph Malaba/CONGOPROFOND.NET
À la Une
Nord-Kivu : Crispin Mbindule accuse le gouverneur militaire de vouloir museler les partisans du changement de la Constitution
Le député national Crispin Mbindule hausse le ton contre le gouverneur militaire du Nord-Kivu. Au centre de la polémique, une supposée correspondance adressée aux services de renseignements afin d’ouvrir des investigations contre l’élu de Butembo, accusé de troubler l’ordre public à la suite de ses prises de position en faveur d’un changement de la Constitution.
Face à la presse, le président du groupe parlementaire « Le Peuple d’Abord » dénonce ce qu’il considère comme une tentative d’intimidation politique destinée à faire taire les voix favorables à la révision constitutionnelle dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Selon lui, son récent séjour à Butembo avait pour objectif principal de sensibiliser la population aux enjeux liés au débat constitutionnel. À cette occasion, plusieurs émissions synchronisées auraient été organisées avec des radios locales afin d’expliquer sa vision du changement de la loi fondamentale.
« Je suis allé à Butembo avec un message du changement de la Constitution. La population a accueilli favorablement ce message. Il y a eu un petit groupe manipulé qui s’est opposé à cette démarche, et c’est cela que le gouverneur appelle des troubles ou de la désobéissance civile », a déclaré Crispin Mbindule.
L’élu estime que le débat sur la Constitution doit rester démocratique et ouvert à toutes les sensibilités politiques. Il invite ainsi le gouverneur militaire à privilégier un débat public contradictoire plutôt que le recours aux services de renseignements.
« Nous sommes dans un pays démocratique où chacun a le droit de défendre ses idées. Lui est contre la révision de la Constitution, c’est son droit. Moi aussi, j’ai le droit de soutenir cette réforme », a-t-il insisté.
Très remonté, le député affirme qu’il ne cédera ni aux pressions ni à ce qu’il qualifie de « montages politiques » visant à discréditer les partisans du changement constitutionnel dans l’Est du pays.
Malgré cette controverse, Crispin Mbindule soutient que la population de l’Est demeure attachée à la vision du président Félix Tshisekedi, notamment dans la lutte contre l’insécurité persistante dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri.
Pour l’heure, aucune réaction officielle du gouvernorat militaire du Nord-Kivu n’a encore été rendue publique au sujet des accusations formulées par le député national.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
