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Actualité

Fraude fiscale et douanière : Plus de 1 milliards USD échappe au Trésor public, Jules Alingete et le Groupe Rawji indexés !

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Des anciens employés du groupe Rawji affirment que le chef des inspecteurs de l’IGF a géré, directement jusqu’en 2020, à sa nomination et même au-delà, par son épouse, tous les dossiers fiscaux des sociétés du groupe Rawji.

Fondateur de l’agence de conseil fiscal DACO, il se serait rendu coupable de conflit d’intérêt et de complicité de fraude fiscale et de blanchiment, en aidant ses clients à faire de fausses déclarations aux dépens du Trésor Public.

Les accusations ne sont pas nouvelles, mais sont aujourd’hui appuyées de preuves supplémentaires, notamment par un ancien directeur d’exploitation de PRODIMPEX, une des filiales du groupe Rawji.

Dans une interview à un groupe de journalistes d’investigation congolais qui se sont rendus en Inde, Yusuf Shaikh montre des preuves de ce qu’il avance sur la période allant jusqu’en 2022, où il travaillait dans la compagnie.

*CORRUPTION A L’IGF*

Après avoir été menacé puis emprisonné à Makala, il s’est depuis enfui en Inde.

Le groupe Rawji, par ses nombreuses filiales, aurait ainsi détourné plus d’un milliard de dollars depuis 2016, affirme un autre de ses anciens employés.

Dominic Wolfgang Freundorfer, ancien diplomate allemand en poste à Kinshasa, qui a servi ensuite dans le groupe Rawji, affirme avoir des preuves que certaines autorités ont usé de leur influence pour protéger les bénéficiaires d’une immense fraude fiscale et douanière.

« Tous les détails seront bientôt rendus publics », dit-il encore.

Précisons que cette affaire avait déjà été portée en justice il y a quelques mois.

Elle avait été classée sans suite par la Cour de cassation, faute de preuves.

Elle pourrait être réouverte avec ces nouvelles déclarations.

Joint par Top Congo FM, Jules Alingete n’a pas voulu réagir, le chef de l’IGF accuse ceux qu’il a fait arrêter ou limoger d’être à la manœuvre d’une grande cabale contre son travail.

Top Congo FM / MCP, via mediacongo.net

Politique

États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito

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L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.

Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.

Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?

Junior Kasamba

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