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Francis Kalombo : « Ma cliente Marie-José Mengi s’est présentée librement à la justice… »

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Activement recherchée, la collaboratrice de Hamida Chatur Kamerhe, Marie-José Mengi Kandundu, a été mise lundi 08 juin 2020 en détention préventive au Parquet près la Cour d’Appel de Kinshasa/Matete malgré la présence de son avocat, Me Francis Kalombo. Cette détention fait suite à l’avis de recherche lancé par le parquet après les révélations de l’avocat de la République Maître Coco Kayudi sur son rôle dans les affaires de l’épouse Kamerhe.

En effet, dans une vidéo qui circule sur la toile, Francis Kalombo, avocat de la dame, répond à quelques journalistes en disant : « Notre cliente a répondu librement parce qu’elle a appris à travers la presse qu’il y avait un mandat d’arrêt contre elle et s’est présentée librement. Et là nous sommes entrain de faire certains devoirs que le parquet a requis. Donc on fait une descente et on verra la suite ».

À en croire certains juristes qui se sont confiés à CONGOPROFOND.NET, si l’on s’en tient aux questions du ministère public et de l’avocat de la République lors de la dernière audience, en rapport avec des mouvements suspects de fonds dans les comptes de Hamida, il y a fort à parier que le Parquet général près la Cour d’Appel de Matete aimerait obtenir des éclaircissements sur les activités commerciales de l’épouse de Kamerhe, lesquelles lui ont permis d’alimenter ses comptes jusqu’à hauteur de plus d’un million de dollars américains tout au long de l’année 2019.

Ces versements de fonds, ont-ils souligné, sont d’autant suspects qu’ils ont été effectués durant la période correspondant aux libéralités faites par Samih Jammal au réseau des relations lui ayant permis de gagner les marchés de 1500 maisons préfabriquées, dont tout le monde ou presque connaît le sort réservé à l’argent ayant servi à leur financement.

Rappelons-le, le jeudi 11 juin prochain est la reprise du procès dans une de ses parties importantes, à savoir les plaidoiries.

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET

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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête

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Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.

D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.

Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.

Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.

Dorcas Ntumba

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