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Politique

Floyd Issa Kabuya : Révolution de la méritocratie à Kinshasa

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Dans un paysage politique marqué par les promesses habituelles et les alliances conventionnelles, Floyd Issa Kabuya émerge tel un éclat singulier, offrant à Kinshasa une vision iconoclaste de l’ascension sociale : la méritocratie républicaine.

Alors que la politique congolaise a souvent été entravée par le clientélisme et la corruption, la proposition de Kabuya de placer le mérite au cœur de la gouvernance locale résonne comme un appel à l’innovation et à la transparence. Sa volonté de rompre avec les pratiques établies et de promouvoir un système où les compétences priment sur les connexions politiques traditionnelles est à la fois audacieuse et rafraîchissante.

Si Kabuya arrive au pouvoir, sa promesse de transformer Kinshasa en un bastion de la méritocratie républicaine pourrait révolutionner non seulement la capitale congolaise, mais aussi inspirer un changement plus large dans tout le pays. Sa vision ambitieuse, bien que confrontée à des défis profonds et des scepticismes persistants, offre un espoir de renouveau et de progrès pour une population fatiguée des promesses non tenues et des pratiques politiques discutables.

En défiant les conventions, Floyd Issa Kabuya incarne un souffle nouveau dans le paysage politique congolais, invitant les citoyens à envisager un avenir où le talent et l’engagement priment sur les faveurs politiques. Son plaidoyer pour une méritocratie républicaine à Kinshasa n’est pas seulement une proposition électorale, mais une invitation à repenser les fondements mêmes de la gouvernance et de l’ascension sociale dans la capitale.

Dans un pays en quête de renouveau et de progrès, Floyd Issa Kabuya se positionne comme un agent du changement, prêt à défier les normes établies et à ouvrir la voie à une ère nouvelle où le mérite et la compétence sont les véritables moteurs du succès et du développement. Si sa vision audacieuse se concrétise, Kinshasa pourrait devenir un phare de la méritocratie en Afrique, inspirant d’autres régions du continent à suivre le même chemin vers une gouvernance plus juste, transparente et efficace.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Actualité

Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »

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Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.

À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.

« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.

Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».

Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.

Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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