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Politique

Au-delà des politiques: L’équilibre délicat entre loyauté sanguine et alliances politiques

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Dans un monde où les intérêts personnels et politiques dominent, la question de la loyauté envers nos racines ancestrales surgit, défiant les normes établies. L’argument traditionnel selon lequel le lien du sang prime sur les alliances politiques est une thématique d’une pertinence intemporelle, soulevant des dilemmes profonds au cœur de la gouvernance.

L’essence de cette réflexion transcende les frontières politiques, plongeant au cœur des relations humaines et des décisions qui façonnent l’avenir des sociétés. La loyauté envers la terre qui a vu grandir nos ancêtres force à reconsidérer l’importance des alliances politiques éphémères, souvent motivées par des intérêts personnels et politiques à court terme.

Au sein des provinces et des nations, l’équilibre fragile entre la stabilité assurée par une loyauté ancestrale profonde et l’attrait tentant des promesses politiques reste un défi constant. Le choix entre une vie commune paisible, ancrée dans les valeurs transmises par le sang, et l’aventure incertaine vers un futur marqué par les luttes internes pour le pouvoir et les intérêts familiaux est une décision cruciale aux conséquences potentiellement dévastatrices.

Pourtant, au-delà de ces dilemmes, émerge la nécessité d’une réflexion profonde sur la nature même de la loyauté et de la responsabilité envers nos ancêtres et les générations futures. Est-il possible de concilier les deux, d’harmoniser les aspirations personnelles avec l’héritage collectif pour forger un avenir véritablement durable et équilibré ?

Ainsi, la question persiste : quel chemin choisirons-nous, en tant que peuples et individus ? Opterons-nous pour la sécurité relative d’une loyauté sanguine profonde ou plongerons-nous dans l’incertitude des luttes politiques et des ambitions personnelles, risquant de compromettre l’unité et la paix qui sont les piliers d’une société prospère ?

Dans cette quête de réponses, une chose demeure certaine : l’avenir des provinces et des nations repose sur les décisions que nous prenons aujourd’hui, sur notre capacité à transcender les intérêts personnels pour embrasser un sens plus profond de la communauté et de l’héritage. Car au-delà des politiques et des ambitions individuelles, c’est la force des liens du sang et la solidarité envers nos racines qui peuvent véritablement forger un avenir digne et pérenne pour tous.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR


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Politique

Lucain Kasongo : « Aucun membre du bureau de l’Assemblée nationale n’a moins de 50 000 USD le mois »

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« Aucun membre du bureau de l’Assemblée nationale n’a moins de 50 000 USD le mois. A cela s’ajoutent les avantages comme logement, transport, communication, carburant, … », a indiqué lundi 20 mai le président honoraire de la commission politique, administrative et judiciaire (PAJ) de l’Assemblée nationale, Lucain Kasongo.

Il l’a dit dans un entretien accordé à Radio Okapi.

Ce sont ces avantages qui poussent la plupart des députés à s’accrocher aux postes au sein du bureau au point de bloquer le bon fonctionnement de tout un pays, estime-t-il.

Pour le coordinateur du Centre de recherche en finances publiques et développement local (CREFDL), Valérie Madianga, l’engagement des élus nationaux d’appartenir à ce bureau est motivé par leur propre intérêt plutôt que par le bien de la nation.

« C’est l’argent qui attise des convoitises des acteurs politiques. Si vous calculez les 20 millions USD qu’on donne aux cabinets et les 100 millions autres qu’on donne au bureau, ça vous fait une marmite de 120 millions USD au moins par an, manipulés par le bureau de l’Assemblée nationale. C’est une véritable affaire », a-t-il expliqué.

Les députés nationaux attendent encore le nouveau calendrier pour élire les membres du bureau définitif. C’est devant les membres de ce bureau que le Gouvernement sera investi.

A l’Assemblée nationale, près de cinq mois après l’ouverture de la session inaugurale de cette nouvelle législature, l’élection et l’installation du bureau définitif se fait attendre.

Après plusieurs tractations pour dégager la liste consensuelle de l’Union sacrée de la nation, le présidium a renseigné que la nouvelle liste attend validation du Président de la République.

L’ancienne liste étant contestée par des députés qui dénonçaient le clientélisme et le népotisme dans le choix du présidium. Quelques proches et membres de famille de certains membres du présidium de l’Union sacrée de la nation étant proposés à ces postes.

Radiookapi.net


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