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Florent Ibenge (V.CLUB) : « …le prochain président est libre de venir avec son entraîneur »

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Après la démission du président de coordination de V.Club, les réactions des  » Moscovites » tombent de partout. Florent Ibenge, l’entraîneur emblématique de la team vert et noir de la capitale, a également donné son avis sur le départ de Gabriel Amisi Kumba « Tango Fort » aussi sur son avenir au sein de l’AS VClub.

Concernant la démission de Tango Fort, Florent Ibenge lui souhaite bon vent dans sa nouvelle vie. Il espère aussi que cette décision soit un renouveau pour l’AS VClub.

« … Je crois qu’il faut respecter la volonté des gens. Personne ne l’a obligé, il a trouvé qu’il était temps pour lui de passer le relais. D’ailleurs, il reçoit déjà les candidats pour leur brosser un peu le tableau du club. Il restera vclubien après la remise et reprise. Mon commentaire, c’est bon vent à lui dans sa nouvelle vie. Que son départ soit peut-être le renouveau de VClub. Qu’il puisse aller de l’avant notamment dans le fait de la recherche des ressources », a-t-il dit dans une radio locale

Concernant son départ ou non de l’AS VClub, Ibenge s’est dit ne pas être éternel. Pour lui, le président entrant peut faire son choix autrement. « Par rapport à mon départ, c’est vrai que je ne mourai pas forcément entraîneur de l’AS VClub. Le comité ou le président qui va arriver, est libre de venir avec son entraîneur. ça ne m’empêchera pas de rester vclubien où je serai », explique-t-il.

Pour rappel, 13 ans durant à la tête de VClub, Gabriel Amisi Kumba avait officiellement déposé sa démission le 28 mai dernier. Et deux candidats se sont déjà présentés pour lui succéder. Il s’agit de deux anciens présidents également : Pele Mongo et Diomi Ndongala.

En croire les sources du club, le comité suprême multiplie des réunions et reçoit également des candidatures avant de fixer la date des scrutins.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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Constant Mutamba rattrapé par la justice : L’affaire FRIVAO prend une tournure explosive !

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L’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, se retrouve une fois de plus au cœur d’une affaire judiciaire aux ramifications inquiétantes. Déjà condamné dans un dossier portant sur 19 millions de dollars américains, son nom refait surface dans un scandale lié à la gestion du Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda (FRIVAO).

Depuis ce mardi 21 avril 2026, les audiences ont officiellement débuté devant la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe, mettant en lumière de nouvelles accusations de détournement de fonds destinés à indemniser des victimes.

Un directeur général au cœur des révélations

Au centre des débats figure Chançard Bolukola, directeur général ad intérim du FRIVAO, nommé à l’époque par Constant Mutamba et présenté comme l’un de ses proches. Lors de sa comparution, il est apparu comme un exécutant des décisions prises au sommet, évoquant implicitement une chaîne de responsabilités remontant jusqu’à l’ancien ministre.

Face aux questions du ministère public, Bolukola a montré des limites troublantes dans la gestion des dossiers qui lui étaient confiés, renforçant les soupçons d’une gouvernance opaque.

Des marchés publics entachés d’irrégularités

L’audience a révélé l’attribution de marchés publics dépassant les 2 millions de dollars à des sociétés sans existence clairement établie. Incapable de fournir des adresses ou même d’identifier les responsables de ces entreprises, le directeur général a suscité l’indignation du tribunal.

Ces contrats ont été conclus sans vérification préalable, sous la bénédiction de l’ancien ministre. Une légèreté administrative qui interroge sur les mécanismes de contrôle et la traçabilité des fonds publics.

Une affaire aux implications politiques et judiciaires lourdes

Selon plusieurs sources, cette affaire pourrait prendre une ampleur encore plus importante, avec des ramifications politiques sensibles. Des soupçons évoquent même l’inscription frauduleuse de personnes, notamment issues d’un parti politique proche de la direction du FRIVAO, parmi les bénéficiaires des indemnisations.

Si ces faits sont avérés, ils pourraient non seulement aggraver la situation judiciaire de Constant Mutamba, mais aussi ébranler davantage la confiance du public dans la gestion des fonds destinés aux victimes.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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