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Fils Ngeleza plaide pour un renforcement constitutionnel afin de préserver la souveraineté de la RDC
Le spécialiste de l’image et figure reconnue du secteur des médias congolais, Fils Ngeleza, a livré un message à forte portée patriotique appelant les Congolais à défendre l’intégrité territoriale et la souveraineté de la République démocratique du Congo face aux menaces sécuritaires, économiques et politiques.
Dans une déclaration largement relayée sur les réseaux sociaux, Fils Ngeleza insiste sur la nécessité pour le peuple congolais de « rester vigilant et uni » afin de protéger l’avenir du pays. Pour lui, la RDC demeure « un État souverain, indépendant, uni et indivisible » dont le territoire et les richesses naturelles ne peuvent faire l’objet d’aucune négociation.

Plaidoyer pour le renforcement de plusieurs articles de la Constitution
Au cœur de son message, le professionnel des médias propose un renforcement de plusieurs dispositions de la Constitution congolaise. Il cite notamment l’Article 1, qu’il souhaite voir consolidé afin d’interdire explicitement toute tentative de balkanisation du pays et de sanctionner toute complicité avec des projets de division du territoire national.
Concernant l’Article 9, Fils Ngeleza appelle à une souveraineté totale sur les terres, les minerais, les forêts et les ressources naturelles de la RDC. Il estime que les secteurs stratégiques, particulièrement les ressources minières, doivent rester sous contrôle majoritairement congolais.
Il plaide également pour une clarification de l’Article 10 relatif à la nationalité congolaise. Selon lui, les postes stratégiques liés à la défense, à la sécurité et à la souveraineté nationale devraient être réservés aux Congolais « de père et de mère », avec une loyauté exclusive envers la République.
Sécurité nationale et modernisation des FARDC
Dans son intervention, Fils Ngeleza met également l’accent sur la sécurité nationale. Il appelle au renforcement des dispositions des Articles 52, 56 et 57 afin de lutter efficacement contre les groupes armés, les infiltrations étrangères et le pillage économique des ressources du pays.
S’appuyant sur l’Article 63 de la Constitution, il rappelle que la défense du Congo constitue « un devoir sacré pour chaque Congolais ». Il encourage ainsi le développement de l’éducation patriotique ainsi qu’un soutien accru aux Forces armées de la République démocratique du Congo pour leur permettre d’assurer efficacement la protection du territoire national.
Enfin, il estime que les Articles 69 et 122 devraient davantage responsabiliser les dirigeants dans la préservation de l’intégrité territoriale et permettre une modernisation obligatoire des forces de défense et de sécurité.
« Le Congo aux Congolais »
Tout en se disant favorable à la coopération africaine et à l’unité entre les peuples, Fils Ngeleza affirme que cette ouverture ne doit jamais se faire « au détriment de la souveraineté de la République démocratique du Congo ».
« Aucun accord, aucune puissance étrangère, aucun groupe armé ne peut disposer de notre territoire, de nos richesses naturelles ou de notre souveraineté nationale », martèle-t-il, avant de conclure par un message fort : « Notre territoire est sacré, inviolable et non négociable. Le Congo aux Congolais ».
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Kwango–Angola : Un plaidoyer pressant pour la réouverture des frontières afin de sauver l’économie locale
Dans une correspondance adressée au Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières, l’organisation BOMOKO UNITY, par la voix de son président national et notable du Kwango, Iris Basuabu Ilembo, plaide pour la réouverture des frontières entre la République démocratique du Congo et l’Angola sur l’axe de la province du Kwango.
Datée du 19 mai 2026, cette lettre met en lumière les conséquences socioéconomiques de la fermeture prolongée des postes frontaliers pour les populations vivant dans les territoires de Kahemba, Kasongo-Lunda et Popokabaka. Le document a également été transmis pour information au Président de la République, à la Première ministre, à la ministre d’État en charge des Affaires étrangères, au Directeur général de la DGM ainsi qu’aux autorités provinciales du Kwango.

Une fermeture aux lourdes conséquences économiques
Dans son plaidoyer, BOMOKO UNITY rappelle que les échanges avec les provinces angolaises voisines constituent depuis longtemps un pilier essentiel de la survie économique des populations frontalières.
Selon la lettre, la fermeture des frontières perturbe gravement les activités commerciales, les mouvements des populations et l’approvisionnement en produits de première nécessité. Cette situation accentuerait la pauvreté, le chômage ainsi que la précarité dans une province pourtant dotée d’importantes potentialités économiques et humaines.
L’organisation estime que la reprise contrôlée des échanges transfrontaliers permettrait non seulement de relancer le commerce local, mais aussi d’améliorer les recettes publiques grâce à l’encadrement formel des activités économiques.
La réouverture des frontières comme levier d’intégration régionale
Le document insiste également sur les liens historiques, culturels et familiaux qui unissent les populations du Kwango à plusieurs provinces angolaises, notamment Uíge, Malanje et Lunda-Norte.
Pour les auteurs de la correspondance, la réouverture des frontières représenterait un véritable facteur d’intégration régionale et de stabilité sociale dans cette partie de la RDC. Ils soulignent qu’une telle mesure contribuerait à réduire les circuits clandestins, à fluidifier les déplacements des populations et à renforcer la coopération économique et sécuritaire entre Kinshasa et Luanda.
BOMOKO UNITY sollicite une mission d’évaluation et un dialogue avec le gouvernement
Au-delà du plaidoyer, BOMOKO UNITY formule plusieurs recommandations aux autorités nationales. L’organisation demande notamment l’examen diligent de la question relative à la réouverture des postes frontaliers, l’organisation d’une mission d’évaluation sécuritaire et administrative ainsi que la mise en place d’un cadre de concertation impliquant les autorités provinciales et les services spécialisés compétents.
Les signataires sollicitent également une audience auprès du Vice-Premier ministre afin d’échanger directement sur les préoccupations des populations frontalières et d’explorer les pistes d’une réouverture progressive et sécurisée des frontières.
Convaincue que le développement des provinces frontalières passe par une meilleure intégration économique sous-régionale, BOMOKO UNITY espère une réponse favorable des autorités congolaises à cette requête jugée vitale pour l’avenir du Kwango.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
