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Fecofa : Omari salue l’implication de Tshisekedi pour le stage des Léopards
En conférence de presse ce mardi 20 octobre au siège de la Fédération congolaise de football association (Fecofa), Constant Omari, président de cette institution, a abordé plusieurs sujets, parmi lesquels, le dernier stage des Léopards au Maroc en ce mois d’octobre, stage sanctionné par deux matchs amicaux, ainsi que l’achat de bus des Léopards par le président de la République Félix Antoine Tshisekedi.
Constant Omari a vivement remercié le président de la République ainsi que son gouvernement pour l’implication dans le décaissement des fonds afin que les Léopards puissent bien se préparer.
« Les moyens ont été mis à temps à la disposition de l’équipe nationale pour ce stage de Maroc, je remercie le président de la République pour son implication, je le remercie aussi pour la finalisation du dossier de l’achat du bus, nous attendons seulement son emploi du temps pour la remise officielle. Il nous a entendu aussi pour notre dossier du centre Kurara Mpova, nous avons trouvé de pistes de solution, pour qu’avant fin novembre, qu’on puisse avoir l’ordonnance du président ainsi que le certificat d’enregistrement devant nous permettre de continuer notre projet avec ce centre Kurara Mpova », a-t-il fait savoir.
Concernant le stage des Léopards avec que les deux rencontres livrées dont une défaite face au Burkina Faso (0-3) et un nul face au Maroc (1-1), Constant Omari a signifié l’importance de ce stage au royaume chérifien. Il a donné également son avis par rapport à ces deux rencontres qui a permis à N’sengi Biembe et ses hommes de préparer la double confrontation face à l’Angola en novembre prochain, comptant pour les éliminatoires de la CAN 2021
« Le Maroc, c’est notre partenaire, et c’est près de l’Europe. Plusieurs clubs n’ont pas voulu libérer leurs joueurs très loin de l’Europe, c’est pour cette raison que nous avons choisi là-bas. Concernant ces deux matchs, comprenez qu’après au tant de mois, l’équipe ne s’est pas rencontrée, en plus plusieurs cadres n’étaient pas là. Mais lors de la deuxième rencontre, la prestation n’était pas mauvaise, mais nous avons encore du boulot, pour permettre à notre équipe d’être prête avant la double confrontation face à l’Angola », a-t-il éclairé la lanterne des journalistes.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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Des ex-kulunas à la craie et au tableau : 500 bancs-pupitres de nouveau pour les écoles de Camp Luka
Le geste peut sembler répétitif, mais sa portée est profondément patriotique. À Camp Luka, quartier presque enclavé de la capitale congolaise, la dotation de 500 pupitres par le Service National, au nom du chef de l’État, a suscité une vive émotion. Les responsables de l’EP 1&7 Kimpangi et du lycée technique Tolendisa n’ont pas caché leur satisfaction face à cet appui matériel venu répondre à un besoin longtemps ignoré.

La gratitude d’une communauté longtemps oubliée
Dans cette cité périphérique de Kinshasa, l’attention du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a immédiatement laissé place à la gratitude.
« Nous avons un sentiment de joie et de reconnaissance pour ce que le chef de l’État, notre autorité numéro un, a fait pour la cité de Camp Luka », a confié une responsable scolaire, visiblement émue.
Pour ces établissements, souvent confrontés à un déficit criant d’infrastructures, ces pupitres symbolisent bien plus qu’un simple mobilier scolaire : ils incarnent une reconnaissance et une restauration de la dignité des élèves.
500 pupitres, symbole d’une réinsertion réussie

Au-delà de l’aspect matériel, cette dotation est l’un des résultats palpables de la transformation des anciens “kulunas”, aujourd’hui formés et réinsérés grâce au Service national. Un modèle salué unanimement par la population locale, qui appelle à sa pérennisation.
« Tous les chapeaux au Service national pour tout ce qu’il fait pour notre pays, pour les jeunes et pour les enfants », a déclaré la responsable de l’école, plaidant même pour l’acheminement de nouveaux contingents de jeunes vers Kanyama Kasese, afin de poursuivre les efforts de réinsertion, de transformation et de formation.
Former les Congolais de demain selon les besoins du pays

Présent lors de la cérémonie, le lieutenant général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, patron du Service national, a profité de l’occasion pour lancer un appel fort : celui de repenser en profondeur la formation de la jeunesse congolaise.
« Voilà ce qui peut arriver lorsqu’on veut. Si les jeunes kulunas peuvent devenir en moins de trois ans des hommes utiles à la nation, qu’est-ce que cela ne peut pas produire pour ces jeunes élèves ? », a-t-il interrogé, invitant à rompre avec un enseignement purement théorique et déconnecté des réalités nationales.
L’éducation, pilier du développement national

Pour le chef de l’État, le message est clair : il n’y aura pas de développement sans un encadrement efficient et clairement orienté de la jeunesse. Les temps d’un enseignement routinier sont révolus. Les jeunes Congolais doivent désormais être formés en fonction des besoins réels du pays, afin d’éviter qu’ils ne deviennent les laissés-pour-compte de demain.
Tchèques Bukasa
