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FC Renaissance : Ancien joueur de V.Club et ex coach de DCMP, Pathy Lokose signe avec Mukuna 

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Pour insuffisance de résultats, le patron du FC Renaissance, l’évêque Pascal Mukuna, vient de virer l’entraîneur de son équipe, Makanda. En remplacement, il vient de signer avec le coach Pathy Lokose Epangala.

 

En effet, au terme de deux journées seulement en Ligue 2, le FC Renaissance du Congo a perdu le premier match sur la note sans appel de 4-0, puis a fait match nul (2-2) alors qu’il menait 2-0 grâce à deux réalisations d’Agiti Etekiama.

 

Des observateurs indiquent que Pathy Lokose Epangala, ancien défenseur de V. Club et ex-entraîneur de DCMP, qui a paraphé son contrat ce mercredi 18 octobre, hérite bel et bien des patates chaudes.

 

Qui vivra, verra.

 

Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET

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“Donnez-leur une petite correction” ou “Sortez-les et gardez-les” : Confrontation radicale entre le récit des enfants Mushobekwa et la version des policiers

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L’audience de ce jeudi 16 Avril 2026 a été le théâtre d’une confrontation saisissante entre la parole des victimes présumées et celle des agents de sécurité commis à la résidence de Philémon Mambabwa. Au cœur de ce duel de versions, un enjeu sémantique crucial : les mots exacts prononcés par Philemon Mambabwa lorsque les trois garçons ont été extraits de la salle de bain où ils s’étaient réfugiés.

Claudien Likulia maintient avec fermeté avoir entendu Philémon Mambabwa ordonner aux policiers : “Donnez-leur une petite correction”. Une phrase qui, selon lui, a immédiatement justifié le déferlement de violence qui s’en est suivi : coups de câbles électriques, ligotage et séance de torture d’une vingtaine de minutes. Sakina, pourtant présente, a livré une version bien plus floue, traduisant l’injonction par un simple “Prenez-les et sortez avec eux”, tout en concédant que l’expression utilisée “ressemblait” à celle évoquée par Claudien.

Face à ce récit accablant, les deux policiers présents à la barre, Aaron et son collègue, ont opposé un démenti catégorique et une version des faits radicalement différente. Selon eux, Philémon Mambabwa n’a jamais proféré l’ombre d’une menace ou d’un ordre de violence. La consigne était strictement fonctionnelle : “Prenez-les et gardez-les où vous êtes. Je veux voir leurs parents au matin”. Les agents ont soutenu que les trois jeunes gens n’avaient subi aucune brutalité entre leur sortie du salon et leur placement dans la guérite.

Mieux, ils ont décrit une scène quasi-domestique où, entre 5h et 7h du matin, les garçons regardaient paisiblement France 24 à la télévision en attendant l’arrivée de leurs parents. Une déclaration qui se heurte violemment aux constatations médicales et aux photos des ecchymoses présentées par la partie civile. Interrogé sur l’origine de ces blessures, le policier Aaron a émis l’hypothèse pour le moins provocatrice : “Ces photos, ils les ont faites chez eux. C’est leur maman qui a fait ça ?”.

La confrontation a également mis en lumière une divergence fondamentale sur le comportement des protagonistes. Claudien a décrit une extraction musclée menée par six policiers, deux par enfant, et une première vague de coups assénée dès le garage. Le policier Aaron, ceinture marron de karaté, a pour sa part justifié une intervention physique minimale par l’attitude “agitée à cause de Doley contenant du Whisky bu par le fils majeur de Madame Marie-Ange Mushobekwa” et “résistante” de Claudien, qui aurait proféré des menaces en se réclamant du statut de “fils de général et de la Ministre”.

Aaron a mimé à la barre un geste de maîtrise par le pantalon, niant fermement tout coup porté. La Cour se retrouve ainsi face à deux narrations irréconciliables : d’un côté, une scène de torture nocturne minutée ; de l’autre, une banale opération de maintien de l’ordre dans l’attente d’une confrontation parentale. La vérité judiciaire devra trancher entre le cri de douleur des enfants et le silence revendiqué par les gardiens.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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