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FAUX, la France n’a aucune entreprise d’investissement à l’heure, c’est de l’arnaque (Investigation numérique)

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Depuis un certain temps, des Congolais se font arnaquer au travers les réseaux sociaux. Des gens mal intentionnés tentent et arnaquent des esprits faibles grâce à des propos ou discours flatteurs du genre : « investis 100 $, tu auras dans une heure, 400 ou 500$ en retour ».

 

Un réseau d’experts en informatique d’origine inconnue séduit celles et ceux qui souhaitent et veulent réussir leurs vies dans la facilité.

Ces opérateurs obscurs piratent plusieurs comptes Facebook dans l’optique de faciliter leur travail. Souvent, les comptes utilisés par les arnaqueurs pour séduire leurs victimes appartiennent à des amis proches ou lointains des arnaqués.

 

L’approche est simple, le message de l’investissement à la minute vous est passé ou donné par un ami. Difficile de douter de la véracité de l’information. La pilule passe facilement.

 

Une certaine Stephanie NSESI, formée au centre supérieur de formation des journalistes, antenne de Matadi, m’a contacté. « Mon formateur en journalisme, vous allez bien. Tu sais qu’il existe une structure d’investissement au Congo. J’ai investi 450$ et j’ai reçu en retour 2200$ après juste une heure. J’ai eu directement cette somme sur mon compte orange money. Ce n’est pas de l’arnaque. C’est une entreprise fiable et est fondée en France et, a des succursales à travers l’Afrique. Si, oui, je vous mets en contact avec son directeur, passe-moi, juste votre numéro ».

 

Toute la machine est enclenchée lorsque vous acceptez d’envoyer votre numéro de téléphone. Votre compte Facebook est manipulé par des inconnus qui envoient et reçoivent des messages de vos amis de tout bord. Les esprits faibles souscrivent à la demande des pirates informatiques.

 

Les vérifications faites sur internet, concernant les entreprises françaises qui investissement à court terme, les résultats dévoilent autre chose que ce qui est bradé par les arnaqueurs.

 

Ayant reçu une vidéo témoignant l’encaissement de l’investissement, la recherche inversée d’images expose la magie de l’intelligence artificielle. Les pirates ont utilisé l’une des vidéos publiées par la journaliste Stéphanie tout en clonant une autre voix similaire à celle de la victime.

 

À l’heure de l’IA, intelligence artificielle, c’est possible de reproduire la voix de quelqu’un en le faisant chanter pour quelques raisons que ce soient.

Il est souhaitable de savoir quoi publier, pour quelles raisons, sinon, il est moins important de publier : photo, vidéo, … Il y a des gens qui exploitent à raison ou à tort nos images.

 

Mfumu DIASILUA KIONGA/ CONGOPROFOND.NET

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Nord-Kivu II : sans paiement, le SYNIECO menace de boycotter les évaluations nationales

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Le Syndicat des inspecteurs de l’enseignement au Congo (SYNIECO) Nord-Kivu II a posé, dimanche, plusieurs conditions pour participer aux évaluations nationales prévues cette année, exigeant notamment le paiement urgent des frais liés à leur organisation.

Par la voix de son secrétaire provincial, Kakule Kombi Samuel, le syndicat demande au Gouvernement congolais de libérer en urgence les fonds prévus dans le budget déjà soumis par les Inspecteurs provinciaux principaux (IPP), ainsi que d’apurer la dette de 51 % restant due aux intervenants des épreuves certificatives de l’année précédente.

« Nous demandons au Président de la République de s’impliquer personnellement afin que les évaluations soient financées en urgence, conformément au projet déjà présenté. Les inspecteurs travaillent dans des conditions difficiles, parfois dans des zones reculées et insécurisées, nécessitant d’importants moyens logistiques. Personne ne peut accepter de travailler sans moyens », a déclaré Kakule Kombi Samuel.

Le SYNIECO exige également le paiement, avant le 27 avril 2026, des frais de participation des candidats aux différentes épreuves nationales.

Selon le syndicat, ces revendications font suite aux engagements non tenus par le Gouvernement lors de la session précédente. Il affirme que seuls 49 % des fonds avaient été décaissés, laissant une dette de 51 % dont certains intervenants n’ont toujours pas été payés à ce jour.

Face à cette situation, les inspecteurs préviennent qu’ils pourraient ne pas prendre part aux prochaines échéances nationales si leurs préoccupations ne sont pas prises en compte.

Ils annoncent, par ailleurs, une réunion d’évaluation le 27 avril prochain. En cas d’absence de réponse du Gouvernement, une marche pacifique de protestation sera organisée à Butembo, avec dépôt d’un mémorandum à la mairie.

Malgré ces tensions, le SYNIECO a salué les efforts de l’État dans la prise en charge des épreuves certificatives, notamment le Test national de sélection, d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP), l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) ainsi que l’Examen d’État, dont la hors session est prévue à partir du 4 mai 2026.

Parallèlement, l’incertitude persiste quant à la reprise effective des cours dans les écoles primaires publiques de Butembo et Beni, en dépit des appels lancés par les autorités éducatives et l’intersyndicale.

Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET

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