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Culture

« Espace Observé » : En signe d’hommage aux FARDC, la clôture de l’exposition prévue samedi 1er février

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Organisée par la structure Bilanga Mobile, L’exposition Espace observé vernie, le 18 janvier se poursuit au Manoir Lodge de la Sablière, site touristique dans la commune de N’sele, jusqu’au 1er février, jour du finissage. Et ce, en dépit des «manifestations de protestation contre l’agression rwandaise qui ont paralysé la ville cette semaine », a confié Rodrigo Gukwikila, initiateur du projet et CEO de Bilanga Mobile.

Consternée par la mort des millions des Congolais, « Bilanga mobile tient à exprimer sa profonde compassion envers les victimes congolaises des agressions perpétrées par l’armée rwandaise sous le couvert du M23», en déplorant des «nombreuses pertes en vies humaines, les déplacements forcés de populations et les violences dont les femmes sont particulièrement victimes.»

Les artistes exposants ont réitéré leur soutien indéfectible aux FARDC, qui luttent sans relâche pour préserver l’intégrité nationale face à l’activisme du M23 cherchant à semer le chaos et la désolation au pays de Lumumba, Mamadou Ndala…

« Nous saluons également le courage et la résilience de nos vaillants soldats des Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), engagés depuis des décennies dans la défense de l’intégrité nationale. À travers cet événement culturel. », a rétorqué le communiqué.

Rappelons que l’exposition « Espace Observé », est un projet mis sur pied par Bilanga Mobile avec l’idée de décentraliser les arts dans un milieu rural et de les démocratiser au profit d’un large public qui n’en a pas l’habitude.

Exaucé Kaya

Culture

Festival Me Ya Be : une 15e édition qui célèbre l’évolution et la puissance de la danse contemporaine

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La 15ᵉ édition du Festival international de danse Me Ya Be a été officiellement lancée ce mercredi 15 avril 2026 lors d’une conférence de presse tenue à Ntongo Elamu. Organisée par la Compagnie Jacques Bana Yanga, cette rencontre a réuni artistes, chorégraphes internationaux, partenaires et professionnels des médias autour d’un événement devenu incontournable dans le paysage culturel congolais. Pendant près de deux semaines, Kinshasa vibrera au rythme de la danse contemporaine, afro, hip-hop et traditionnelle.

Prenant la parole, Jacques Bana Yanga a rappelé la vision du festival : faire de Me Ya Be bien plus qu’un simple événement artistique. « Me Ya Be est un espace de transmission, de formation et d’opportunités pour les jeunes danseurs. »

Cette année encore, l’accent est mis sur la promotion de la jeunesse et le renforcement des capacités à travers des ateliers, des résidences et des échanges entre artistes locaux et internationaux. Malgré les défis liés notamment au manque de financement et de soutien institutionnel, les initiateurs du festival ont réaffirmé leur détermination à maintenir cette plateforme culturelle.

Les activités se dérouleront du 17 au 29 avril 2026 sur plusieurs sites de la capitale, notamment à l’Institut français de Kinshasa, à l’Espace VIK, à l’École belge ainsi qu’à l’orphelinat de Limete. Au total, 28 spectacles sont programmés, avec un lancement prévu à l’École belge et une clôture à l’Institut français de Kinshasa, à l’occasion de la Journée internationale de la danse. Les organisateurs annoncent également la présence de plusieurs partenaires institutionnels, dont les ambassades de France et d’Espagne, ainsi que des représentants culturels internationaux.

Parmi les temps forts de cette conférence, les interventions des chorégraphes invités ont apporté un éclairage particulier sur l’évolution de la danse contemporaine. L’artiste suisse Nina Berciaz a insisté sur le fait que la danse contemporaine « a toujours existé et continue d’évoluer avec le temps », soulignant qu’elle puise ses racines dans les pratiques anciennes tout en s’adaptant aux réalités actuelles. De leur côté, Michel Marcucci et Sandrine Goût, de la compagnie Via Luni, ont mis en avant l’importance de la transmission et de la création, annonçant notamment la tenue d’ateliers durant le festival.


Au-delà des spectacles, cette 15e édition se veut un véritable tremplin pour les jeunes talents congolais. Les organisateurs ont appelé le public kinois à se mobiliser massivement pour soutenir cette initiative culturelle. Avec cette nouvelle édition, Kinshasa confirme son statut de carrefour artistique, où la danse devient un langage universel de créativité, de résilience et d’ouverture sur le monde.

Dorcas Mwavita et Believe Likoko, stagiaire UCC

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