Education
EPST : Zoom sur les différentes dates importantes des épreuves certificatives pour l’édition 2024
La fin de chaque cycle au niveau de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique, est sanctionnée par un titre obtenu à l’issue d’un examen ou d’un test organisé au niveau national par le Ministère de tutelle, via son Service Technique qui est l’Inspection Générale, représentée dans chaque Province Educationnelle, par une Inspection Provinciale.
Au nombre de ces épreuves certificatives, il y a au niveau de l’Enseignement Primaire, l’Examen National de Fin d’Etudes Primaires (ENAFEP, jadis TENAFEP), qui donne lieu à un Certificat.
Au niveau de l’Enseignement Secondaire et Technique, le Test National de Sélection et d’Orientation Scolaire et Professionnelle (TENASOSP), sanctionne par un brevet, la fin du secondaire général, c’est-à-dire les classes de 7ème et 8ème, qui constitue le cycle terminal de l’Education de Base. Aux Humanités, le Ministère organise l’Examen d’Etat (EXETAT) qui donne droit à un Diplôme d’Etat sanctionnant la fin du cycle.
En effet, pour l’année scolaire 2023-2024, le calendrier publié le 27 avril 2023 par le Ministre de l’EPST, Tony Muaba Kazadi, fixe les dates des épreuves certificatives de la manière suivante :
Les différentes dates importantes à retenir
– ENAFEP : lundi 03 et mardi 04 juin 2024 ;
– TENASOSP : jeudi 13 et vendredi 14 juin 2024 ;
EXETAT
Epreuves de la Hors Session
– Dissertation (Cycle long) et Rédaction (Cycle court) : lundi 06 mai 2024 ;
– Epreuves traditionnelles des options techniques : mardi 07 mai 2024 ;
– Epreuves orales de français : du mercredi 08 au samedi 11 mai 2024.
Epreuves de la Session ordinaire : du lundi 24 au jeudi 27 juin 2024
Cependant, signalons que grâce à la politique de la gratuité de l’Enseignement imposée par le Chef de l’Etat Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et ce, conformément à la Constitution de la République, les frais de participation à l’ENAFEP ont été supprimés aussi bien pour les écoles publiques que privées.
Néanmoins, ces frais restent encore maintenus au Secondaire, à savoir : 25.000 FC pour le TENASOSP et 85.000 FC pour l’EXETAT, à Kinshasa. Avec la volonté exprimée par Félix-Antoine Tshisekedi d’étendre la gratuité jusqu’au secondaire général, ces frais pourraient être supprimés pour le TENASOSP et réduits drastiquement pour l’EXETAT, au cours de l’année scolaire 2024-2025.
Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET
À la Une
« Bourse Bora » de Fifi Masuka : Un programme qui ouvre les portes de l’université aux meilleurs élèves du Lualaba dès 75 %
À l’occasion du huitième anniversaire de la Fondation AMANI, les jeunes de Kolwezi ont mis à l’honneur leur marraine, Fifi Masuka Saini, en consacrant une méga-conférence à ses réalisations en faveur de la jeunesse. Parmi les initiatives les plus saluées figure le programme Bora, considéré comme l’un des plus ambitieux mécanismes d’appui à l’excellence scolaire en République démocratique du Congo.
Au cours des échanges, les intervenants ont présenté les retombées du programme Lualaba Bora, qui récompense chaque année les élèves ayant obtenu au moins 75 % aux examens d’État. Ces lauréats bénéficient d’une bourse leur permettant de poursuivre des études supérieures dans les meilleures universités du pays et de l’étranger, contribuant ainsi à la formation d’une nouvelle génération de cadres pour le développement de la province et de la RDC.
Les organisateurs ont particulièrement insisté sur la spécificité de cette initiative. Contrairement à la Bourse Excellentia portée par Denise Nyakeru Tshisekedi, qui exige un minimum de 85 % aux examens d’État, le programme Bora de Fifi Masuka fixe le seuil d’éligibilité à 75 %, élargissant ainsi le nombre de bénéficiaires de l’excellence académique. Autre particularité majeure, les lauréats reçoivent une bourse couvrant cinq années complètes d’études universitaires, leur offrant une garantie de continuité dans leur parcours académique.
Pour les responsables de la Fondation AMANI, cette politique traduit la vision de Fifi Masuka Saini, qui considère l’éducation comme un levier stratégique du développement. En investissant durablement dans les talents de la jeunesse, la gouverneure du Lualaba entend créer une élite compétente capable de relever les défis économiques et sociaux de la province et du pays.
La célébration des huit ans de la Fondation AMANI a ainsi servi de tribune pour rappeler qu’au-delà des infrastructures et des projets de développement, le capital humain demeure la principale richesse du Lualaba. À travers le programme Bora, les jeunes ont voulu témoigner leur reconnaissance envers leur marraine, dont les actions en faveur de l’excellence scolaire constituent, selon eux, une source d’inspiration pour toute la République démocratique du Congo.
Victor Kalenga Nsana/CONGOPROFOND.NET
