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EPST : stricte interdiction aux gestionnaires de ponctionner les salaires des enseignants
Christine Nepa Nepa Kabala, Secrétaire générale a.i. à l’EPST (Enseignement Primaire, Secondaire et Technique) vient de rappeler à l’ordre tous les gestionnaires des réseaux publics de l’enseignement sur l’interdiction formelle de procéder à des retenues sur les salaires des enseignants.
En effet, s’adressant particulièrement aux gestionnaires des écoles conventionnées – dirigées par les représentants des églises et autres organisations non gouvernementales – elle a signalé être en possession des informations faisant état des retenues opérées sur les salaires des enseignants.
Elle a rappelé à l’intention de tous les gestionnaires les dispositions officielles interdisant ces pratiques honteuses.
A ce sujet, la Secrétaire général a tenu à noter que sa note constituait un dernier rappel. Cette fermeté s’explique par des nombreux abus commis par des gestionnaires des écoles conventionnées à cet effet.
Il a été constaté des retenues fantaisistes sur les maigres salaires des enseignants œuvrant dans ces écoles. Les prétextes sont nombreux et concernent entre autres des dîmes, des constructions scolaires (nouvelles salles de classe, deuil, assistance aux dirigeants de l’église etc.).
Le Secrétaire général a.i. tient mordicus – sur instruction de la hiérarchie – que ces mauvaises pratiques cessent.
En outre, il convient de noter que le ministre de l’EPST lui-même tient à la rupture avec les antivaleurs du passé et à la consolidation de la gratuité de l’enseignement de base. Face à cela, ces retenues sont à considérer comme un sabotage de cette gratuité.
SAKAZ/Le Phare
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
