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Contrebande à Kasumbalesa : le ciment échappe au contrôle de la DGDA

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La contrebande à Kasumbalesa n’a pas encore dit son dernier mot, malgré le démantèlement de la base Bilanga de l’Udps.

Le produit qui, souvent, passe par cette voie illégale de la frontière est le ciment. Celui-ci est sorti par plusieurs voies illégales non contrôlées par le service de la douane. Ceci fait perdre à l’État congolais des colossales sommes d’argent.

Les voies plus utilisées par les déclarants du ciment sont la Sous station frontière, et Bilanga en allant vers Kamakaya.

Selon certaines sources proches des déclarants, cette pratique fait suite à l’interdiction du ciment au couloir par les autorités, y compris la déclaration à la grande sortie de la douane. Du côté des douaniers, ils accusent les services de sécurité à la frontière d’être à la base de cette perte d’argent qui entre dans leurs poches.

Notons que des cargaisons du ciment sortent par ces voies frauduleuses et le grand perdant demeure l’État congolais.

*Joseph Malaba/Congoprofond.net*

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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