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En marge des complots en chaîne contre la République : FARDC, PNC, Renseignements, les écuries à nettoyer à fond !

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« Une main noire veut saboter… »: telle est la phrase-choc lâchée par le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi, lors de l’interview qu’il a accordée à RFI et France 24, en fin de semaine dernière. Hormis des velléités de sabotage des élections observées dans le chef de plusieurs opposants politiques, il y a aussi celles de déstabilisation des institutions républicaines, à travers des actes de trahison sur le front militaire et des planifications des complots contre sa personne à Kinshasa même. Face à un climat aussi délétère au pays à une année de l’expiration de son mandat et de l’organisation des élections, des observateurs pensent que le Président de la République devrait s’engager, sans tarder, dans une vaste opération de nettoyage, à fond, des écuries au sein des FARDC (Forces Armées de la République Démocratique du Congo), de la PNC (Police Nationale Congolaise) et des Renseignements, aussi bien civils que militaires.

D’abord la chaîne de commandement sur le front de l’Est

Plus les semaines et les mois passent, et davantage se précise la thèse de la présence de nombreux traitres à la patrie sur le front de l’Est. Les cas tout récents des généraux Philémon Yav et Peter Chirimwami sont suffisamment révélateurs de l’existence, au sein de la chaine de commandement des FARDC (Forces Armées de la République Démocratique du Congo), des réseaux mafieux d’officiers supérieurs
entièrement acquis à la cause des forces négatives, instrumentalisées dans le but de rendre ingouvernables les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu.

Au regard de cette situation, le constat des patriotes est que la chaîne de commandement doit être nettoyée de fond en comble, de manière à placer dans les zones opérationnelles de l’Ituri et du Nord-Kivu, des officiers réellement engagés à la défense de la patrie, avec des hommes de troupes animés du même idéal. Le Chef de l’Etat, commandant suprême de l’armée et de la police nationale, est appelé à se concerter avec les membres du Conseil Supérieur de la Défense pour écarter les « brebis galeuses » du front militaire, au profit d’officiers et soldats prêts à mourir pour la Nation.

Le feuilleton des trahisons est tellement parsemés d’épisode sombres, avec les occupations à répétition de plusieurs villes et localités du Nord-Kivu par des groupes terroristes à la solde du Rwanda, bénéficiaires des complicités internes, que l’unique moyen d’y mettre fin est de savoir choisir, pour la nouvelle chaine de commandement et les nouveaux contingents militaires, des officiers et soldats capables de se sacrifier pour que le drapeau national ne tombe pas.

Des officiers de police aussi

Parallèlement aux cas de traitrise d’officiers de l’armée nationale à la solde des ennemis de la patrie, il y a aussi ceux d’officiers de police ayant pour mission diabolique de favoriser le banditisme urbain dans certaines grandes agglomérations de l’Est du pays. Au lieu d’accompagner les troupes loyalistes dans leur mission de défense de la patrie, certains officiers de police s’emploient à leur compliquer la tâche en laissant se développer et se multiplier des actes de
criminalité de nature à installer la psychose de la peur et du défaitisme.

Un coup de balai mérite d’être donné aussi dans les rangs de ceux qui devraient encadrer les policiers dans leur mission de maintien d’ordre et protection des populations civiles dans les zones opérationnelles, de manière à les leur assurer sur l’existence de l’autorité publique dans leurs milieux de vie.

Renseignements civils et militaires

L’on a souvent entendu parler de villes, cités et villages infiltrés par les forces négatives plusieurs semaines voire plusieurs mois avant qu’ils ne soient l’objet d’attaques armées de la part des mouvements rebelles ou carrément d’armées des pays voisins. Le silence des services des renseignements civils et militaires face aux préparatifs d’agressions du territoire national donne à penser que ceux-ci
comptent de nombreux responsables qui refusent de transmettre à temps, à la chaine de commandement militaire, des informations utiles pour l’organisation de la défense ou de la riposte.

Car, si la volonté de collecter des renseignements sécuritaires et de les mettre à la disposition des forces combattantes existait, celles-ci connaîtraient moins de surprises désagréables sur le front militaire. D’où la gestion des informations sécuritaires devrait être confiée à des responsables civils et militaires dignes de confiance, des patriotes n’ayant pas d’agendas cachés. Les écuries exigent aussi
d’être assainies sur le terrain des renseignements civils et militaires.

A la lumière de toutes les pesanteurs négatives qui s’observent dans la guerre de l’Est, le salut du peuple congolais dépend de la prise en main de la situation sécuritaire par des patriotes entièrement décidés à faire bouger les lignes en faveur de la cause nationale.

Kimp/Le Phare

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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