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Élections 2023 : 20 millions USD supplémentaires des USA à la RDC pour renforcer l’observation, l’éducation des électeurs, lutter contre la désinformation, etc.(Communiqué) 

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Dans un communiqué officiel, le gouvernement des États-Unis a annoncé le versement de $13 millions USD supplémentaires, qui viennent s’ajouter à son assistance électorale actuelle de $10,65 millions, pour appuyer des processus politiques transparents, crédibles et inclusifs en République démocratique du Congo (RDC).

Ce montant comprend $6 millions, $2 millions provenant du Fonds pour les élections et les processus politiques de l’USAID, $3 millions issus du Fonds pour les crises complexes de l’USAID, et $1 million de nouveaux fonds émanant du Fonds régional pour la démocratie en Afrique du Département d’Etat, et soutiendra l’observation internationale et locale des élections présidentielles et législatives de 2023 en RDC par des observateurs qualifiés et non-partisans.

La diffusion de rapports précis et en temps voulu sur le processus électoral de la RDC par des observateurs indépendants et objectifs permettra aux citoyens de comprendre, de participer et de faire confiance à leurs élections.

L’Administration Biden-Harris se félicite de l’engagement du Président Tshisekedi, qu’il a renforcé lors du Sommet pour la Démocratie, à organiser les élections à temps et de son invitation aux observateurs électoraux.

Le soutien au renforcement des élections et des processus politiques contribuera à la tenue d’élections plus libres, plus justes et plus inclusives en RDC ainsi qu’à l’établissement d’une culture de réforme électorale démocratique.

Les États-Unis ont également engagé $7 millions supplémentaires pour renforcer l’éducation des
électeurs, soutenir des processus électoraux inclusifs et pacifiques, lutter contre la désinformation et fournir une assistance technique en vue des élections de 2023 en RDC.

Ces fonds viennent s’ajouter aux $9 millions existants dans le cadre du Projet d’intégrité électorale en
RDC de l’USAID. Ce projet continuera à appuyer la Commission électorale nationale indépendante de la RDC et les organisations de la société civile jusqu’en novembre 2024. Il vise à former, encadrer et développer des ressources organisationnelles en faveur du personnel électoral et des agents électoraux, ainsi qu’à fournir une observation et une analyse post-électorales. L’USAID appuie également les organisations de la société civile en vue de dispenser une éducation civique et de renforcer la participation des femmes, des jeunes et des communautés marginalisées aux processus électoraux, et soutiendra la société civile et les médias dans leurs efforts de sensibilisation et de lutte contre la désinformation concernant les processus électoraux et politiques.

Les États-Unis continueront de travailler en partenariat avec le peuple congolais au moment où celui-ci se prépare à participer à des élections transparentes, crédibles et inclusives pour élire ses dirigeants nationaux.

À propos de l’USAID

L’USAID est l’agence de développement international du gouvernement des États-Unis. Le volet
« Démocratie, droits humains et gouvernance » de l’USAID en République démocratique du Congo travaille en partenariat avec le peuple congolais pour instaurer des systèmes démocratiques, donner à la société civile les moyens de participer à la gouvernance, soutenir les médias et une presse indépendante, promouvoir les droits humains et renforcer la gestion des finances publiques et l’État de droit pour lutter contre la corruption. Le personnel de l’USAID œuvrant au sein du département « Démocratie, droits humains et gouvernance » intervient également dans l’ensemble du portefeuille de l’USAID pour s’assurer que les investissements dans d’autres secteurs de développement intègrent les principes de la gouvernance démocratique.

Pour connaître les dernières mises à jour sur les programmes de l’USAID en RDC, veuillez visiter : https://www.usaid.gov/democratic-republic-congo

Benjamin Kapajika/CONGOPROFOND.NET

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Droits humains en Afrique : La 87ᵉ session de la CADHP s’ouvre en Gambie sous le signe de la vigilance et de la coopération

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La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples tiendra sa 87ᵉ session ordinaire du 11 au 20 mai 2026 à Centre international de conférences Sir Dawda Kairaba Jawara, après un segment privé virtuel organisé du 24 avril au 4 mai. Cette rencontre majeure du système africain des droits humains réunira États, institutions nationales, ONG, partenaires internationaux et professionnels des médias autour des enjeux critiques liés à la protection des libertés fondamentales sur le continent. La cérémonie d’ouverture est prévue le 11 mai, suivie de dix jours de travaux publics retransmis en direct.

Une session ancrée dans les textes fondateurs africains

Convoquée conformément à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et au règlement intérieur de la Commission, cette session s’inscrit dans le cadre du mandat de promotion et de protection des droits humains confié à la CADHP. Organe de l’Union africaine, la Commission regroupe onze Commissaires indépendants élus à titre individuel. Elle constitue un espace central d’évaluation des engagements des États et de dialogue entre les différentes parties prenantes du continent.

Des priorités centrées sur les défis actuels

Au cœur des travaux figurent l’examen de la situation des droits de l’homme en Afrique, l’étude des rapports soumis par les États parties ainsi que l’analyse des communications relatives à des violations présumées. La session abordera également la coopération entre la CADHP, les institutions nationales des droits de l’homme et les organisations de la société civile. Des tables rondes thématiques, la présentation des rapports d’activité des Commissaires et l’examen des demandes de statut d’observateur pour les ONG viendront enrichir les débats.

Participation ouverte et mobilisation des acteurs

Seul le segment public se tiendra en présentiel à Kololi, avec une inscription préalable obligatoire pour les participants. Les médias, invités à couvrir largement l’événement, joueront un rôle essentiel dans la diffusion des conclusions et recommandations issues des travaux. La retransmission en ligne permettra par ailleurs d’élargir l’audience à un public continental et international, renforçant la transparence du processus.

Vers des recommandations attendues pour les États

La session s’achèvera par l’adoption des observations finales et de diverses résolutions susceptibles d’influencer les politiques publiques des États membres. Dans un contexte marqué par des tensions sécuritaires, des restrictions des libertés et des défis socio-économiques persistants, cette 87ᵉ session de la CADHP apparaît comme un moment stratégique pour réaffirmer les engagements africains en matière de droits humains et renforcer les mécanismes de suivi et de responsabilité.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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