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Election Assemblée Nationale : « Zibula Meso » rend hommages à Félix Tshisekedi
Le choix du député Mboso Nkodiapwanga Christophe comme ticket de l’Union Sacrée au perchoir de l’Assemblée nationale de la RDC a suscité un enthousiasme sans précédent dans le Kwango, province d’origine du candidat.
« Zibula Meso asbl », une structure de la société civile prônant la bonne gouvernance au Kwango, a fait une déclaration ce lundi 01 février pour exprimer son soutien au premier président d’un corps constitué originaire de la province du Kwango. Dans cette déclaration lue au Palais du peuple à Kinshasa, Zibula Meso asbl, par la bouche de son Coordonnateur national, Philippe Kusukama, a remercié le chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo « pour le choix judicieux porté sur la personne de l’honorable Mboso Nkodiapwanga Christophe comme candidat de l’Union Sacrée pour la Nation au perchoir de l’Assemblée nationale ».

L’ONG se dit « confiant que le chef de l’Etat a trouvé un chevronné et un patriote qui a servi la nation avec dévouement depuis son jeune âge. L’un des rares citoyens ayant longtemps travaillé pour la république sans être cité dans un dossier compromettant ».
Dans sa déclaration, Zibula Meso présente Christophe Mboso comme un homme intègre, pacifique et rassembleur qui va marquer un temps d’arrêt avec les velléités du passé que combat le président Félix Tshisekedi.
« En portant son dévolu sur ce digne fils du Kwango, le président Félix convainc Zibula Meso de sa volonté de s’entourer des hommes et femmes dévoués pour la cause et l’intérêt supérieur de la nation, et sa détermination à promouvoir l’harmonie au sommet de l’Etat ainsi que la cohésion interinstitutionnelle afin de mieux s’atteler sur les problèmes qui rongent notre société et traduire en actes le slogan de son combat, le peuple d’abord ».

Zibula Meso a rappelé que la province du Kwango a été longtemps délaissée et marginalisée par les régimes précédents, en dépit du poids politique leur apporté. Tout en exprimant la gratitude de toutes les structures de la société civile de la province du Kwango à Félix Tshisekedi, ZM l’encourage à continuer à porter le même regard dans les autres institutions.
Zibula Meso a, enfin, appelé les élus du peuple qui croient au changement en cours au pays, de considérer respectueusement le choix du chef de l’Etat et de voter massivement Mboso Nkodiapwanga président de l’Assemblée nationale.
Emile Yimbu/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
