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Actualité

Église « La Main de l’Éternel » : nouvelle semaine de prière lancée sous le thème « E-ma-force »

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Comme promis, l’église « La Main de l’Éternel », en collaboration avec le Studio Sango Malamu, a lancé sa semaine de prière depuis le lundi 22 juillet 2019, dans sa paroisse située au croisement des avenues Kasa-vubu et Lokolela (n°110) et la balle a été lancée par le Révérend Moïse Zudidi de l’église « Pas à pas avec Jésus » de Ngaba, qui a enseigné sur le thème : « l’Éternel est ma force ».

Le Révérend Moïse Zudidi a abrégé son thème « E-ma-force », c’est-à-dire « l’Éternel est ma force », tiré du livre du psaume 63 : 12. 12.

« C’est le sens du travail, l’évangélisation, l’église est en train de naître. Sango Malamu, c’est la main de l’église; il travaille pour aider l’église a avancer surtout dans le domaine d’évangélisation. Notre mission est de gagner les âmes », a-t-il expliqué.

Et d’enrichir : « E-ma-force. Nous voulons que ce terme puisse prendre un impact au niveau de la population. Pour que les gens comprennent que si j’ai Jésus-Christ dans ma vie, j’ai la force. Juste croyons au seigneur Jésus Christ pour vaincre l’ennemi. »

Pour sa part, le pasteur responsable de l’église « . La Main de l’Éternel », le Révérend Barnabé Muakadi, a expliqué pourquoi avoir réuni les pasteurs de plusieurs communautés pour faire cette semaine de prière baptisée « une semaine de plein évangile »

Révérend Barnabé Muakadi

« L’œuvre de Dieu est une œuvre collective. Il est souhaitable de solliciter l’appui de notre communauté, même la Bible déclare que de nous-mêmes, nous ne pouvons rien, mais avec Dieu, nous sommes plus que vainqueurs. Chacun a sa grâce et il nous faut nous mettre tous ensemble pour que l’œuvre de Dieu aille de l’avant. Nous avons eu l’inspiration pour que nous puissions collaborer avec d’autres églises », a-t-il expliqué.

Le Révérend Barnabé Muakadi a également fait appel à ceux qui hésitent encore de venir assister à cette semaine de prière.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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