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Gouvernement : Désiré-Israël Kazadi veut-il devenir ministre?

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Ça se raconte. Les bruits courent mais personne n’ose affirmer ni infirmer.

Des sources indépendantes racontent que Désiré-Israël Kazadi, une figure bien connue dans la défense de la liberté de la presse et du droit à l’information serait disposé à servir le pays autrement.

Nos sources, très discrètes, disent que l’activiste ambitionnerait de se signaler dans le cabinet Ilunkamba dans un portefeuille qui cadre avec ses compétences. Mais le concerné lui-même, discret de nature et fin politique, est resté injoignable à tous ses contacts. Ses lignes téléphoniques n’ont plus donné lieu à sa localisation. Mais des indiscrétions ont plutôt fait valoir son parcours politique et professionnel bien osé.

Le curriculum vitae laissé sur la toile renseigne que Kazadi charrie une riche expérience en stratégies de communication.

Arrivé à l’Institut des sciences et techniques de l’Information (Isti) dans les années 1990, il en est sorti licencié.

Quelques années plus tard, Kazadi retourne à l’université mais opte pour le droit. Ecrivain, il a trois publications sur le droit international pénal et le droit pénal international parues aux éditions universitaires européennes.

Les annales disent de lui que sous l’ère Mobutu, Kazadi a été membre du cabinet au ministère du Commerce extérieur du dernier gouvernement Kengo.

De fil en aiguille, on laisse entendre qu’il a servi sous la bannière du Front commun des nationalistes (FCN) de Mandungu et qu’au lendemain de la scission, il rejoint le Front commun des nationalistes des radicaux (FCN-R). Au retour de Mobutu de Nice rongé par la maladie ayant touché la prostate, le jeune Kazadi était là, à l’aéroport, à la tête de la section FCN-R, Lingwala, en boubou aux mentions « Ya Mukolo eleki bango». Ceux qui se souviennent du parcours bien discret de Kazadi, ont confié à La Prospérité qu’alors jeune cadre au sein du FCN-R, parti membre des Forces politiques du Conclave (FPC), il serait actuellement membre très influent de l’Union pour le renouveau républicain (URR), formation politique de Tshimbombo Mukuna.

A la plate-forme Convention des Républicains (CR), il serait parmi les membres du bureau politique, large plateforme qui a soutenu à bout des bras, la candidature de Félix Tshisekedi à la présidence de la République.

*Question !*

Mais quel portefeuille veut Kazadi ?

Resté injoignable, beaucoup lui prêtent son goût pour la défense des droits de l’humain. « La posture de ministre des droits humains conviendrait à lui, puisque son expérience en tant que défenseur des droits civils et politiques du journaliste et sa plus-value d’avoir fait le droit le prédispose à une telle responsabilité », a confié un ancien condisciple de Kazadi à la faculté de droit. Même si d’aucuns démentent ses choix d’aller au gouvernement, d’autres langues, cependant, affirment qu’il entendrait servir la République mais dans le secteur des médias.

LPM


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La corruption à son paroxysme : Quand le pouvoir corrompt même les plus hauts organes de décision

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Dans un récent scandale révélé au grand jour, le camp du candidat déclaré provisoirement Gouverneur de la province du Haut-Uélé Jean Bakomito Gambu malgré les irrégularités et la fraude industrielle orchestrée lors des élections du 29 Avril 2024 a été pris en flagrant délit de tentative de corruption au sein du Conseil d’État, dépassant ainsi tout ce que l’on aurait pu imaginer. Après une audience décisive, les membres de ce camp se sont retrouvés dans l’impasse financière, manquant des fonds nécessaires pour soudoyer les membres du Conseil d’état.

Face à cette situation critique, ils se sont tournés vers un allié de poids, l’ancien Gouverneur Christophe Baseane Nangaa, mais ce dernier a refusé de prêter la somme colossale exigée. Sans alternative, ils ont décidé de s’endetter auprès de la principale entreprise minière de la province, Kibali Gold Mine compromettant ainsi leur intégrité et leur légitimité.

Cette affaire d’une gravité extrême a attiré l’attention de toutes les autorités de la république, mettant en lumière l’étendue des ravages causés par la corruption dans les rouages du pouvoir. Elle soulève des questions essentielles sur l’éthique et la transparence des processus politiques, et appelle à une réaction ferme et sans équivoque de la part des institutions chargées de veiller à l’intégrité de notre démocratie.

Cette affaire révèle une triste réalité : la corruption a atteint des sommets insoupçonnés, menaçant les bases mêmes de notre système démocratique. Il est temps de prendre des mesures radicales pour lutter contre ce fléau qui gangrène notre société et compromet notre avenir collectif.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR


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Bientôt le magazine CONGO PROFOND dans les kiosques à journaux : Simplicité, Pertinence et Découverte