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O. Kamitatu ( au sujet de la libération d’Eddy Kapend) :  » F. Tshisekedi répare une des plus grandes injustices de ces 20 dernières années! »

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Olivier Kamitatu, directeur de cabinet et porte-parole de Moïse Katumbi Chapwe, a salué la décision prise par le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi de gracier l’ancien aide de camp de Mzee Laurent Désiré Kabila, le colonel Eddy Kapend, et ses compagnons.

« Je salue le geste du Président Félix Antoine Tshisekedi qui répare une des plus grandes injustices de ces 20 dernières années ! »a-t-il écrit sur sa page Twitter vendredi 01 janvier 2020.

Pour le député national honoraire de Bulungu, cet officier de l’armée et ses compagnons étaient toujours incarcérés, suite à la mauvaise volonté de l’ancien régime porté par Joseph Kabila Kabange.

« Depuis la loi d’amnistie 05/023 du 19 décembre 2005 votée par le Parlement de Transition, ces innocents ont injustement été privés de liberté par le seul fait du Prince ! », a dénoncé cet ancien président de l’Assemblée nationale.

Il sied de noter qu’avec les ordonnances du Chef de l’État, il y a des détenus qui ont bénéficié de la réduction de leur peine de cinq ans et d’autres ont joui de la commutation de la peine de servitude pénale à perpétuité. Il y a également des cas de servitude pénale à perpétuité qui ont été ramenés à une condamnation de 20 ans.

D’après toujours les ordonnances lues sur la chaîne nationale par Giscard Kusema, directeur adjoint de la presse présidentielle, ces mesures de grâce ne concernent pas des cas des condamnés fugitifs, des crimes contre l’humanité et la paix, ou encore les violences sexuelles, atteinte à la sûreté de l’État, la concussion et la corruption.

Au cours d’une interview accordée à RFI, le vice-ministre de la Justice, Bernard Ntakahishe, faisant office du vice-premier ministre, ministre de la Justice a fait savoir que Eddy Kapend et autres personnalités cités dans la mort de Mzee Laurent Désiré Kabila, seront libérés après la signature des arrêtés par lui Conformément aux ordonnances prises par le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi.

MUAKAMU/CONGOPROFOND.NET

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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