Actualité
EBNM « KCC » : Le Révérend Apôtre Zabatantu Mabika Samy, nouveau Représentant Légal de l’Eglise
Il succède, à ce poste, au Révérend Apôtre Nsumbu Puati Martin, décédé à Kinshasa au mois d’avril dernier et ce, de suite d’une longue maladie.
La nouvelle de sa nomination est parvenue à la rédaction de CONGOPROFOND.NET, le samedi 03 mai 2024.
En effet, a travers une correspondance datée du vendredi 02 mai 2023, le Chef Spirituel de l’Eglise Bon Nouveau Message » KCC » ( EBNM), Son Eminence Dizolele Mpungu Isaac, a écrit : » _Dans le souci de vite établir l’équilibre, nous vous informons avec plaisir de la désignation du Révérend Apôtre Zabatantu Mabika Samy, membre effectif de notre Église, comme Représentant Légal de la RD Congo par notre lettre lui adressée_ « .
Et d’ajouter : » _Nous vous demandons de l’associer dans vos prières, pour l’avancement de l’œuvre de l’Éternel_ « .
Soulignons que cette nomination fait l’unanimité au sein de l’Eglise. Le Révérend Apôtre Fita Mbiyavanga Théophile, Coordinateur National des écoles conventionnées de l’EBNM, s’en felicite et remercie l’Éternel -Dieu.
» _Avec joie, nous remercions l’Éternel Dieu et lui rendons grâce, car il est bon et pourvoit toujours à nos besoins. La nomination, sous son inspiration, de son serviteur Zabatantu Mabika Samy, à la Représentation Légale de l’Eglise et qui évitera à l’Eglise la léthargie dans son administration, est un rencofort à son peuple que nous sommes. Nous nous en réjouissons_ « , a-t-il indiqué.
Il convient de souligner que jusqu’avant sa nomination, le Révérend Apôtre Zabatantu Mabika Samy était Chef de Paroisse à Masina, fonction qu’il garde encore, selon l’esprit et la lettre de la correspondance du Chef Spirituel.
En guise de précision, le Représentant Légal est celui qui engage l’Eglise devant l’Etat et devant les tiers. Il émet les décisions prises ou les points de vue de l’Eglise sur toutes les questions données. Il est le patron de l’administration de l’Eglise. Juridiquement parlant, c’est le plus haut Cadre et Responsable de l’Eglise et vient après le Chef Spirituel.
L’occasion faisant le larron, il sied de souligner que, fondée le 08 mars 1955 par le Prophète Dizolele Mpungu Wafiswa Isacc , l’Eglise Universelle de Douze Apôtres ( E.U.D.A), aujourd’hui Eglise Bon Nouveau Message » KCC » (EBNM), est un grand partenaire du Gouvernement congolais dans plusieurs domaines, notamment de la santé et de l’éducation.
Elle est signataire des conventions avec l’État. Ses écoles conventionnées disséminées à travers toute la République démocratique du Congo, contribuent substantiellement à la formation de la Jeunesse congolaise. A titre d’exemple, bien qu’implanté dans la commune de Kisenso, l’Institut DOKOLO NGOMA, regorge les élèves habitant les communes de Mont Ngafula et de Lemba.
Bref, le Chef Spirituel Dizolele Mpungu Isaac, convie les fidèles de l’Eglise Bon Nouveau Message » KCC « , d’associer à leurs prières, le nouveau Représentant Légal et ce, pour son fructueux mandat.
Jules KISEMA KINKATU/ CONGOPROFOND.NET.
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
