Actualité
Journée de la presse : « Je ne braderai jamais les richesses de la RDC », déclare Félix Tshisekedi
Lors de son discours à l’occasion de la Journée internationale de la liberté de la presse, le président Félix Tshisekedi a fermement dénoncé les allégations de bradage des ressources naturelles de la RDC dans le cadre du partenariat stratégique avec les États-Unis.
« Jamais je ne braderai les richesses de la République Démocratique du Congo. J’en ai fait le serment devant la Nation, et je m’y tiendrai jusqu’au bout », a-t-il affirmé.

S’adressant aux journalistes, il a souligné l’importance de la rigueur et de l’éthique dans le traitement de l’information : « La liberté d’informer est sacrée, mais elle exige plus que jamais rigueur, éthique et loyauté envers la vérité et l’intérêt supérieur de notre Peuple ».

Le Chef de l’État a appelé à ne pas relayer, même involontairement, les discours hostiles qui pourraient nuire à la souveraineté et au repositionnement stratégique du pays sur la scène internationale
Dorcas Ntumba
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
