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Du rififi à la société « Mwant Jet »: Trahie par une vidéo, la pilote Gueda Yav fait coffrer injustement son informaticien durant 3 jours !

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Les faits se sont produits le 23 février dernier lorsqu’Alex Sampy Mbalanga, informaticien de la société d’aviation « Mwant Jet », s’est fait cueillir comme un malfrat et jeté dans un cachot de l’Inspection Générale de la Police/Ville de Kinshasa(IPKIN) sur plainte de la gérante Gueda Yav Witch. Cette dernière reproche à l’infortuné informaticien d’être auteur de la fuite d’une vidéo démontrant la pilote entrain d’agresser Michael Yav, son associé et directeur financier de la société Mwant Jet. Conséquence : Alex Sampy a passé trois jours au cachot gratuitement, sans assistance et dans des conditions inhumaines.

A la suite d’un examen minutieux des faits et faute de preuves tangibles, les limiers de la police ont décidé de rendre sa liberté à Alex Sampy.

La pomme de discorde entre associés de Mwant Jet 

Depuis quelques jours un différend étroitement lié à la gestion de la compagnie d’aviation Mwant Jet créée en 2018, a été portée sur la place publique. Ayant unilatéralement pris la décision de  » licencier » son associé, la pilote Gueda Yav s’en est pris violement à Michael Yav lui interdisant l’accès dans son bureau de travail. Alors qu’une vidéo révèle comment Gueda Yav Witch donne, la première, des coups de poing violents à son associé, c’est plutôt cette dernière qui a choisi d’enflammer les réseaux sociaux en se victimisant et instrumentalisant certains influenceurs et féministes, criant sur tous les toits qu’elle s’est fait agresser. Pire, Gueda Yav s’est déchargée maladroitement sur le père de son associé visiblement dans le seul but de désorienter l’opinion dans cette affaire et s’attirer sa sympathie.

En effet, mardi 22 février dernier, le ministre honoraire des Finances Henri Yav Mulang a été entendu au Parquet Général près la Cour d’appel de Gombe. Il est allé répondre à l’accusation de coups et blessures, menaces et même tentative de meurtres, portée contre lui par l’associée de son fils dans la compagnie d’aviation Mwant Jet.

Mais selon des sources proches du dossier, l’accusatrice a peiné à présenter de preuves sur lesquelles se basaient ses propos. Face à ce raccordement frauduleux qui rappelle les dernières déboires qu’elle a eu face à certains journalistes, notamment Edmond Izuba d’opinion-info.cd et Yves Buya de C-News, dont les bagages avaient été laissés à Kinshasa lors de leur voyage à Kolwezi, au Lualaba, où ils s’étaient rendus pour la semaine du tourisme, assises organisées par le ministre du Tourisme, Modero Nsimba,  Gueda Yav n’a pas pu apporter les preuves de ses accusations.

Manipulations sur les réseaux sociaux

C’est sur Twitter que Gueda Yav a choisi de régler ses comptes, non pas avec son associé direct, mais plutôt avec le géniteur de ce dernier. Une tratégie par elle adoptée pour désorienter l’opinion et s’attirer la sympathie certainement des naïfs. Dans son entreprise de nuisance, elle a fait recours à certains  influenceurs des réseaux sociaux pour saper l’image de celui qui a été l’argentier du gouvernement Matata Ponyo II et de celui de Tshibala Nzenze.

Alors qu’elle soutient devant la justice avoir été victime des “coups et blessures”, la gérante de la compagnie d’aviation Mwant Jet a été plutôt mise à nue dans la vidéo de la caméra de surveillance qui montre son agression violente sur son associé, aidée par ses autres collaborateurs.

Pour sa défense, Gueda Yav affirme que Michaël Yav lui aurait arraché son téléphone, alors que la vidéo qui est plus explicite déroute les accusations de la gérante qui s’était pourtant attirée un peu de sympathie de certains internautes. Le mercredi 23 février, la défense et les accusations de Guéda Yav ont laissé l’interprétation à cette vidéo qui expose on ne peut plus clair la violence dont l’associé qui détient 40% de la société Mwant Jet a été victime.

Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET

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Une première en RDC : Transco passe à la billetterie électronique dès le 1er mai !

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À compter du 1er mai 2026, la société publique Transco franchit un cap historique en amorçant une transformation majeure de ses services. Le réseau de transport en commun annonce la fin définitive de la billetterie en espèces au profit d’un système entièrement électronique.

Fin du cash, fin des contraintes

C’est la fin d’une époque pour des milliers d’usagers. Les billets achetés en liquide, les difficultés liées à la monnaie et les longues files d’attente appartiendront désormais au passé. Cette réforme vise à fluidifier l’accès aux bus et à améliorer l’expérience globale des passagers.

Avec l’introduction de la billetterie électronique, Transco s’inscrit résolument dans une dynamique de modernisation. Paiement digital, gain de temps et simplification des procédures deviennent les nouveaux standards pour les usagers.

Une avancée majeure pour Kinshasa et les provinces

Cette innovation constitue une première en République démocratique du Congo pour un réseau de transport public de cette envergure. De Kinshasa aux autres provinces, cette réforme symbolise une volonté d’offrir des services plus fiables, sécurisés et adaptés aux exigences actuelles.

Au-delà du confort, cette transition vers le numérique permettra également de renforcer la transparence dans la gestion des recettes et de limiter les pertes liées à la manipulation de liquidités.

Un pas vers le futur

Avec cette initiative, Transco ouvre la voie à une nouvelle ère du transport urbain en RDC. Plus moderne, plus sûr et plus efficace, le système de transport public se réinvente pour répondre aux défis d’aujourd’hui et de demain.

Le futur de la mobilité congolaise est en marche.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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