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Droits humains : F. Puela et les experts autour d’une table pour concevoir une nouvelle feuille de route
Le Ministre des Droits Humains, Fabrice Puela, organise à Pullman hôtel, un atelier de présentation des feuilles de route et la mise à jour sur la mise en œuvre des recommandations du 3 ème cycle, de l’examen périodique universel de la République Démocratique du Congo.
Cet atelier, ouvert ce jeudi 21 octobre, ira jusqu’au vendredi 22 octobre 2021.
Devant plusieurs personnes dont notamment les membres du Gouvernement, les députés, sénateurs, militaires et bien d’autres, les hôtes ont étalé la raison d’être de ces activités de deux jours.
Premier à prendre la parole, le Directeur du Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme en RDC, a axé son discours sur le bien-fondé du respect des Droits de l’homme.
» Le 7 mai 2019, pour la troisième fois, la situation des Droits de l’homme de la République Démocratique du Congo a été examinée dans le cadre du mécanisme de l’EPU à Genève.
A cette occasion, le pays a été félicité pour les efforts entrepris, pour l’amélioration de son cadre normatif et institutionnel des Droits de l’homme et 267 recommandations ont été formulées à son endroit, dont 239 ont été acceptées par le Gouvernement Congolais », a-t-il dit, avant d’ajouter qu’une promotion et une protection efficaces et effectives des Droits de l’homme nécessitent l’implication et une coordination de tous les acteurs tant au niveau national qu’international.
Pour Maître Albert Fabrice Puela, Ministre des Droits Humains de la République Démocratique du Congo, son Ministère manifeste une ferme volonté de mettre fin à ce cycle de violations partout où elles se produisent.
Cet atelier, selon le discours de Fabrice Puela, intervient quelques jours après notre mission effectuée à Genève, où nous avons représenté notre pays, la RDC, au dialogue renforcé sur le rapport de la Haute-Commissaire aux Droits de l’homme, concernant la situation des Droits de l’homme en RDC et sur le rapport final de l’équipe d’experts internationaux sur la situation au Kasaï.
Des progrès très sensibles ont été constatés avec une diminution des violations des Droits de l’homme de manière générale, mais de grands défis demeurent.
« Notre volonté en tant que Ministre des Droits Humains est de mettre fin à ce cycle de violations, partout où elles se produisent, mais aussi celle du Gouvernement tout entier, sous la direction du Premier Ministre, sous le leadership du Président de la République, est clairement affichée et nous ne cesserons de saisir notre bâton de pélerin pour que les choses changent réellement », a-t-il souligné.
Par ailleurs, le Ministre a rappelé les recommandations reçues par la RDC en 2019, concernant les questions des Droits Humains au pays.
Pour lui, en cette année là, la République Démocratique du Congo a reçu 267 recommandations dont 239 ont été acceptées et 28 rejetées.
La République Démocratique du Congo, par ces recommandations, a pris les mesures pour améliorer la situation des Droits de l’homme, cheval de batail de Félix Tshisekedi, Président de la RDC.
C’est avec l’appui des ambassades de l’Union européenne de la Belgique et le bureau conjoint des nations unies »
Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Goma : Corneille Nangaa annonce l’arrivée de Joseph Kabila
« Nous avons un visiteur, le président Joseph Kabila est avec nous ici à Goma. Ceci est un signe de la paix retrouvée dans les territoires libérés », a déclaré lundi Corneille Nangaa, coordonnateur politique de l’AFC-M23, devant la notabilité du Nord-Kivu. Cette annonce confirme la présence de l’ancien chef de l’État dans cette ville du Nord-Kivu occupée par les rebelles.
Selon Corneille Nangaa, cette arrivée s’inscrit dans un contexte qu’il présente comme un retour progressif au calme dans les zones sous contrôle de l’AFC-M23. Il a souligné que la présence de Joseph Kabila à Goma constitue, à ses yeux, un signal politique fort et un message adressé aux populations locales comme aux acteurs nationaux.
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Pour rappel, Joseph Kabila avait déjà séjourné à Goma l’année dernière, où il avait mené des consultations avec différentes couches politiques ainsi qu’avec des forces vives de la République démocratique du Congo, dans un contexte marqué par des tensions sécuritaires et politiques persistantes dans l’Est du pays.
Rédaction
