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Dossier « Matutala » : le CS Don Bosco a pris acte de la décision du TAS, mais…

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Après le dispositif rendu par le Tribunal Arbitral du Sport ( TAS) sur l’affaire qui l’opposait à l’AS VClub sur le joueur « Matutala », le SC Don Bosco a, dans un communiqué signé par son directeur de communication, a pris acte de cette décision, et attend une décision motivée du TAS avant de se prononcer.

« Le CS Don Bosco a pris connaissance ce jour de la décision du Tribunal Arbitral du Sport TAS dans l’affaire l’opposant à l’AS Vita Club. Surpris de constater qu’un adversaire peut aligner un joueur à double identité et s’en sortir au TAS, le CS Don Bosco s’est confié à ses avocats qui ont demandé la décision motivée du TAS avant de se prononcer. », peut-on lire dans ce communiqué.

Et d’ajouter : « Les Salésiens prennent acte que le TAS reconnait la fraude par rapport à la vraie identité du joueur et exonère le club qui a usé de la fausse identité. De façon explicite, le TAS admet que nos accusations sur lesquelles la FECOFA s’était fondée sont justes et atteste dans son dispositif que le joueur s’appelle MATUTALA ZAO réclamé par nous et non MATUTALA ZOLA utilisé par V Club. Le processus est en cours. »

En effet, convient-il de rappeler, les « Moscovites » ont été frappés la saison dernière (2020-2021) par le FECOFA pour avoir utilisé « frauduleusement » le joueur Zao Matutala. Donnant ainsi raison à Don Bosco, VClub avait donc perdu 9 points, perdant ainsi le titre de champion de la Linafoot 2021 au détriment du TP Mazembe.

Les Moscovites avaient saisi le Tribunal Arbitral des Sports (TAS) pour être rétablis dans leur droit. Ce vendredi, ce club de Kinshasa annonce avoir gagné le procès à travers une décision du juge unique.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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Nord-Kivu II : les enseignants appelés à reprendre les cours lundi, le SYECO maintient la pression

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Les différentes parties prenantes du secteur de l’éducation dans la province éducationnelle Nord-Kivu II ont appelé, vendredi, à la reprise effective des cours dès le lundi 20 avril à Butembo et à Beni, au terme d’une réunion tenue entre autorités scolaires, syndicats et représentants des parents.

Autour de la table figuraient notamment le PROVED, les sous-PROVED, le DINACOPE, les gestionnaires d’écoles, l’Association nationale des parents d’élèves du Congo (ANAPECO) ainsi que des organisations syndicales.

À l’issue de « débats houleux », les participants ont convenu de privilégier l’intérêt des élèves en appelant à la reprise des activités scolaires.

« Après discussions et échanges d’avis, nous nous sommes convenus de la reprise effective de toutes les activités scolaires à Butembo comme à Beni dès ce lundi. Nous demandons aux enseignants, aux chefs d’établissements et aux parents de s’y conformer pour l’intérêt des enfants », a déclaré le PROVED Norbert Bisismwa Belekembaka.

Selon cette autorité scolaire, la grève n’a plus sa raison d’être, le Gouvernement ayant déjà entamé le paiement du salaire du mois de mars, principale revendication des enseignants.

Il a, en outre, critiqué la position du Syndicat des enseignants du Congo (SYECO), qu’il accuse de maintenir un mouvement de grève « injustifié », notamment en conditionnant la reprise des cours au paiement du mois d’avril, encore en cours.

De son côté, l’intersyndicale de la province, regroupant plusieurs organisations syndicales à l’exception du SYECO, a soutenu les résolutions issues de la réunion et appelé ses membres à reprendre les cours dès lundi.

Même son de cloche du côté de l’ANAPECO. Par la voix de son représentant, Jean de Dieu Katembo Sangala, l’association a exhorté les enseignants à « revenir à la raison » et invité les parents à envoyer massivement leurs enfants à l’école.

Cependant, le SYECO, particulièrement actif à Butembo, maintient sa position. Réuni jeudi en séance évaluative, ce syndicat a décidé de poursuivre la grève, exigeant notamment le paiement du salaire du mois d’avril avant toute reprise des cours.

Pour rappel, les enseignants des écoles primaires publiques, notamment à Butembo et Beni, observent un mouvement de grève sèche depuis le lundi 13 avril dernier.

 

Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET

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