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Doctorat du Professeur Dori Dumbi : Un débat qui dépasse la personne

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La récente contestation visant le Professeur Dori Dumbi et son doctorat obtenu à la Bircham International University (BIU) ne doit pas être réduite à une simple querelle académique. Elle met en lumière une réalité plus profonde : la difficulté persistante de certaines institutions africaines à accepter des modèles pédagogiques qui ne se conforment pas à un héritage figé, hérité de l’époque coloniale.

En assimilant volontairement l’enseignement à distance à l’enseignement « en ligne », certains opposants cherchent à réduire la BIU à une caricature : une école virtuelle, sans rigueur ni crédibilité. La réalité est pourtant bien différente. La BIU applique un modèle d’enseignement à distance exigeant, où l’autonomie du chercheur prime, où chaque thèse est encadrée par des professeurs internationalement reconnus, et où chaque évaluation est archivée et traçable.

Le problème n’est donc pas académique, mais institutionnel et politique. Dans un contexte où les diplômes étrangers délivrés par des institutions privées ne rentrent pas encore dans les grilles locales de reconnaissance, certains en profitent pour discréditer ce qu’ils ne maîtrisent pas. En Afrique centrale, la rigidité du système et les rivalités internes transforment la recherche en champ de bataille.

Pourtant, les faits sont têtus : des diplômés de la BIU enseignent, publient, dirigent et contribuent déjà au développement en Afrique et dans le monde. La valeur d’un diplôme ne réside pas uniquement dans un tampon administratif, mais aussi dans l’impact concret de ceux qui le portent.

La vraie question que nous devrions poser est la suivante : voulons-nous d’un enseignement supérieur africain tourné vers l’avenir, ouvert aux innovations pédagogiques, ou préférons-nous rester prisonniers d’un modèle étroit, incapable de suivre les évolutions globales ?

Refuser de reconnaître la BIU, c’est refuser d’accepter que des Africains puissent s’élever par des voies alternatives. C’est, en somme, bloquer l’avenir.

Par le Cercle des Anciens de Bircham International University – Afrique

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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête

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Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.

D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.

Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.

Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.

Dorcas Ntumba

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