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Projet « Back to School » : La Fondation Vodacom redonne espoir à des milliers d’élèves congolais

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À l’occasion de la rentrée scolaire 2025, la Fondation Vodacom a lancé son projet emblématique « Back to School », en partenariat avec la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi. Cette initiative nationale vise à soutenir l’éducation inclusive et de qualité en République Démocratique du Congo, en particulier pour les enfants issus de familles vulnérables.

La cérémonie officielle s’est tenue le 1er septembre à l’école IT Mat Binza à Kinshasa, entièrement reconstruite grâce à un partenariat avec l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours et désormais équipée d’une classe numérique.

Dès les premiers jours, la Fondation Vodacom a multiplié les actions concrètes : tournées de distribution dans les communes de Tshangu et de Mont Ngafula, remise de fournitures scolaires, uniformes et cartables.

Au total, 112 écoles réparties dans 8 grandes régions du pays bénéficieront de cette campagne qui inclut :

– La reconstruction de 6 écoles (dont 3 à Kinshasa) ;

– L’installation de 6 classes numériques pour initier les enfants aux nouvelles technologies ;

– La distribution de 145.800 crayons et 298 000 cahiers.

La Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi apporte également un appui significatif avec 35.000 cartables et 35.000 uniformes, permettant à des milliers d’élèves de reprendre le chemin de l’école dans la dignité.

« L’éducation ne doit jamais être un luxe. Elle est un droit », a rappelé Mme Pamela Ilunga, Présidente de la Fondation Vodacom. « Avec Back to School, nous voulons dire à chaque enfant : vous comptez, vous avez de la valeur et nous croyons en votre avenir. »

La campagne se poursuit avec de nouvelles inaugurations prévues à Kisantu, Mbuji-Mayi et Mpokolo, marquant une étape supplémentaire dans la lutte pour une éducation équitable et moderne. 122 écoles seront touchées d’ici fin septembre. Ces tournées sont déjà faites à Kinshasa (Mont-Ngafula et Tshangu), Kananga et Mbuji-Mayi, Et Kisantu en ce moment même.

Plus qu’une aide matérielle, « Back to School » incarne une promesse : ne laisser aucun enfant de côté.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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Affaire des « Enfants Mushobekwa »: La fille de Mambabwa brise le silence et livre un témoignage clé sur la nuit controversée

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Lors de la 7ème audience tenue ce jeudi 9 avril 2026 dans le dossier opposant les enfants Mushobekwa/Likulia à Philémon Mambabwa, la cour a entendu un témoignage particulièrement attendu. Celui de Malaïka Mambabwa Zegbo, 17 ans, fille du prévenu, venue livrer sa version des faits sur les événements survenus dans la nuit du 20 au 21 décembre au domicile familial.

À la barre, la jeune fille explique avoir obtenu l’accord de son père pour organiser une soirée entre amies, en compagnie de Sakina, une amie, et de sa cousine Léonie. Une rencontre initialement anodine, qui aurait toutefois pris une tournure inattendue. Selon elle, son amie Sakina avait insisté pour inviter son petit ami, Claudien Likulia, récemment rentré à Kinshasa. Après plusieurs refus, Malaïka affirme avoir fini par céder, posant néanmoins une condition : une visite brève et sans accompagnateurs.

Une arrivée non conforme et une situation sous tension

Contre toute attente, Claudien Likulia s’est présenté accompagné de deux autres jeunes, identifiés comme Christopher Likulia et un certain Noah. Malaïka affirme ne pas les connaître et dit avoir immédiatement ressenti un malaise face à cette présence imprévue.

Dans son récit, elle indique que Sakina et Claudien se sont ensuite enfermés dans une chambre pendant plus de trente minutes, suscitant son inquiétude. « Lorsque la porte s’est finalement ouverte, mon père venait de rentrer », a-t-elle déclaré devant la cour, décrivant une scène tendue à l’arrivée du chef de famille.

Intervention du père : entre fermeté et encadrement

Toujours selon la témoin, les jeunes garçons ont tenté de se dissimuler, notamment dans la salle de bain, avant d’être découverts. Elle insiste toutefois sur un point : son père n’avait donné aucune instruction de violence à leur encontre.

Au contraire, affirme-t-elle, il a demandé à ses agents de sécurité de retenir les jeunes gens à la guérite, dans l’attente de l’arrivée de leurs parents le lendemain matin. Une version qui contraste avec certaines accusations évoquées dans cette affaire.

Malaïka Mambabwa Zegbo a également remis en question certains éléments avancés pour justifier la présence des jeunes au domicile familial. Elle qualifie notamment de « mise en scène » l’histoire des médicaments évoquée par certains protagonistes et largement diffusée dans les Réseaux Sociaux.

Enfin, elle a catégoriquement rejeté les allégations de détention dans une cage. Selon elle, les seules cages présentes dans la parcelle familiale sont de petite taille et servent exclusivement à l’élevage de poules et d’oiseaux.

Ce témoignage, livré avec assurance, pourrait peser dans l’appréciation des faits par la cour, alors que ce procès continue de susciter une vive attention.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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