Actualité
Diffusion matchs CAF : le président de l’Union Africaine de la Radiodiffusion à Kinshasa pour apporter des précisions
En séjour de service à Kinshasa, le président de l’Union Africaine de la Radiodiffusion, Grégoire Ndjaka, a rencontré le vice-premier ministre de Budget, Baudoin Mayo, le dimanche 08 novembre dernier. Les deux personnalités ont échangé sur le défi à relever sur la diffusion des matchs des éliminatoires de CAN.
Outre les arriérés de la RDC vis-à-vis de son organisation, il a expliqué que la RTNC n’a encore payé pour la diffusion des matchs des éliminatoires de la CAN. « Il y a eu d’incompréhension entre notre agent d’ici « Goka » et la RTNC. Nous sommes venus apporter des clarifications. Je suis heureux de vous dire que cette incompréhension n’est plus à l’ordre du jour étant entendu nous avons trouvé la réponse à cette question au bureau du DG de la RTNC. La correspondance envoyée à la RTNC n’avait pas été bien lue. Concernant les éliminatoires de la CAN, le gouvernement de la République n’a pas encore payé, je rentre de la RDC le cœur nette avec le sentiment d’avoir fait bien mon travail », a-t-il expliqué.
Concernant ces dettes, Grégoire Ndjaka a expliqué que le ministre de Budget a promis que la RDC va s’acquitter de ses obligations.
« La diffusion ou non de ces éliminatoires de la CAN dépend du pouvoir public, nous sommes au service du pouvoir public. C’est à lui de décider sur la diffusion ou non. Le ministre de Budget nous a rassuré que la RDC est décidée à remplir tous ses engagements », a-t-il fait savoir à la presse.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
