Analyses et points de vue
Didier M’pambia Musanga : L’architecte d’un nouveau tourisme en RDC
Dans un pays riche en ressources naturelles et culturelles comme la République Démocratique du Congo, le secteur touristique a longtemps été sous-exploité. Cependant, Didier M’pambia Musanga, le Ministre du Tourisme, fait figure de pionnier en redéfinissant ce domaine avec une approche audacieuse et structurée.
Par petites touches, Didier M’pambia transforme le paysage touristique congolais, avec une vision qui va bien au-delà du simple développement économique. L’un des projets phares de M’pambia est le lancement du festival Matumaini, un événement culturel majeur qui se tient sur l’île d’Idjwi, au Sud-Kivu. Ce festival n’est pas qu’une simple célébration.
Il représente une plateforme pour mettre en lumière l’éco-tourisme autour du Lac Kivu, un des joyaux naturels de la RDC. En réunissant artistes, entrepreneurs et communautés locales, le festival Matumaini pose les jalons d’un tourisme durable et inclusif qui profite à tous. Ce qui est l’un des axes majeurs poursuivis par Didier M’pambia Musenga.
Lors de sa récente présentation devant la Première Ministre Suminwa, Son Excellence Didier M’pambia a exposé un ambitieux projet des villages touristiques qui annonce un réseau touristique national qui intègre les villages touristiques de l’ensemble de nos 145 territoires. Cette initiative vise à non seulement attirer les visiteurs mais aussi à renforcer l’identité culturelle des communautés locales.
En mettant en avant les richesses naturelles et culturelles de la RDC, M’pambia crée des opportunités pour les populations locales tout en préservant l’environnement. Au-delà des retombées économiques, l’œuvre de Didier M’pambia Musanga a une portée sociale indéniable. En consolidant les liens entre les différentes communautés, il contribue à la réconciliation nationale après les affres d’une guerre injuste.
Le tourisme, sous son impulsion, devient un vecteur de paix et de cohésion, permettant aux Congolais de se retrouver autour d’un projet commun : valoriser leur patrimoine et leur culture. Didier M’pambia ne se contente pas d’être un ministre ; il est un véritable architecte du changement. La RDC a trouvé en lui un leader visionnaire, prêt à faire briller le pays sous un nouveau jour.
Son engagement à transformer en profondeur le secteur touristique est une source d’inspiration pour les jeunes générations et un modèle de leadership dans un contexte souvent difficile. En osant rêver grand et en agissant avec détermination, il montre que la RDC peut redevenir une destination touristique de choix sur la scène internationale.
Avec Didier M’pambia Musanga à la barre, le secteur du tourisme congolais est en pleine mutation. Le festival Matumaini et le développement de l’écotourisme autour du Lac Kivu ne sont que les premiers pas d’une aventure prometteuse. En posant les bases d’un tourisme durable et inclusif, M’pambia ne se contente pas de redéfinir un secteur ; il façonne l’avenir de toute une nation.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
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Peter Kazadi vs André Mbata : 2 zéros qui se disputent la première place du néant
Il faut vraiment avoir perdu tout sens des réalités pour se lancer dans une bataille de courriers alors que le pays brûle encore dans l’Est et que le peuple crève de faim. André Mbata Mangu et Peter Kazadi Kankonde, deux noms qui ne font trembler intellectuellement personne sauf peut-être les feuilles de papier qu’ils noircissent. Ils s’envoient des lettres pour savoir qui est le plus important.
L’un, André Mbata Mangu Premier Vice-Président honoraire de l’Assemblée nationale et Secrétaire permanent de l’Union sacrée pour la Nation, brandit ses diplômes comme un gri-gri. L’autre, Peter Kazadi Kankonde Vice-Premier ministre honoraire de l’Intérieur et député national, parle d’une expérience tellement nocive et inutile que personne ne voudrait s’en inspirer et surtout dont le pays n’a strictement pas besoin.
Mais pendant qu’ils se chamaillent sur leurs CV, les Congolais, eux, comptent les morts dans l’Est et les jours sans électricité. Ces deux hommes occupent pourtant des fonctions qui devraient servir à quelque chose. Mais quand on regarde leurs résultats, c’est le désert total. Leur querelle n’intéresse qu’eux-mêmes. Pour le reste du pays, c’est juste le spectacle affligeant de deux ignorants qui se battent avec des mots qu’ils ne comprennent même pas.
Le premier, le Professeur André Mbata, est un vrai magicien. Son tour préféré : dire une chose un jour, et son contraire le lendemain, sans jamais rougir. Tout le monde a vu les vidéos où il jure sur tous les saints qu’on ne peut pas toucher à la Constitution. Il disait que c’était un crime grave, impardonnable. Aujourd’hui, le même homme, avec le même sérieux, explique qu’il faut tout changer. Et il est convaincu que le peuple a une mémoire de thon rouge.

Ce n’est plus un professeur de droit, c’est un vendeur de pagnes au marché : le matin le tissu est rouge, le soir il est bleu, selon le client qui paie. Voilà l’élite congolaise qu’on nous présente comme un grand savant : un homme dont la parole ne vaut pas un vieux billet de 100 francs. Il sait parler dans les grandes universités à l’étranger notamment en Afrique du Sud, mais chez lui, il est incapable de dire la vérité quand elle dérange ceux qui le nourrissent.
Quant au deuxième, Honorable Peter Kazadi Kankonde, c’est encore pire. On se demande chaque jour comment un homme aussi vide a pu devenir avocat. Ses propres confrères rigolent derrière son dos tellement il ne maîtrise rien du droit. La preuve ? C’est lui qui a écrit le fameux papier “mandat spécial” donnant le pouvoir à Jean-Marc Kabund comme Président intérimaire de l’UDPS. Il avait alors oublié de mentionner la Constitution et les règles du parti.

Juste oublié. Comme on oublie d’acheter le sel au marché. Résultat : depuis 8 ans, l’UDPS est bloquée, sans président clair, à cause de l’erreur d’un homme qui se dit juriste. Et cet homme-là ose aujourd’hui donner des leçons d’expérience ? Mais quelle expérience ? Celle de tout casser par bêtise ? Ces deux-là ne sont pas des élites. Ce sont des naufragés de l’intelligence qui se noient dans un verre d’eau et qui trouvent le moyen de se vanter de savoir nager. Le peuple, lui, regarde ça, pleure de rage et de honte.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
