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Des combattants étrangers de race blanche parmi les terroristes ADF neutralisés à Loselose à Beni, selon les FARDC

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Des combattants étrangers de race blanche figurent parmi les terroristes ADF neutralisés par les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) à Loselose lors des opérations qui ont conduit à la conquête, le 05 janvier 2021, de cette localité du territoire de Beni, au Nord-Kivu, a indiqué le porte-parole des FARDC, le général-major Léon Richard Kasonga, au cours d’une conférence de presse vendredi au CHESD.

Les corps de ces combattants de race blanche sont visibles sur le terrain et leurs armes ont été récupérées par les FARDC, a-t-il affirmé, avant d’ajouter qu’après la conquête de Loselose, la sécurisation de Bulongo, Mutwanga et de Ruwenzori, l’armée poursuit les forces résiduelles terroristes en direction de l’Ouganda.

Dans leur débandade devant la puissance de feu des FARDC, les ADF ont exécuté 50 otages dont les corps ont été récupérés et enterrés par la suite en toute dignité par les FARDC accompagnées dans ces opérations de reconquête par un député provincial, a-t-il dit.

Auparavant, le porte-parole de l’armée avait dénoncé les attaques perpétrées contre les FARDC, la PNC, la MONUSCO et les non originaires par des jeunes instrumentalisés par « des politiciens bien connus ».

Ces attaques contre les forces loyalistes ont abouti à la mort des combattants des FARDC dont le seul tort était d’accomplir leur mission régalienne, a déploré le général-major Kasonga.
Heureusement, grâce à la sensibilisation, la population fait confiance à son armée qu’elle accompagne dans cette œuvre grandiose de restauration de la sécurité, a-t-il dit, en mettant en exergue le geste posé par les populations de Mitwanga qui ont remis aux FARDC 20 sacs de riz et 05 cartons de sardines.

Par ailleurs, en Ituri, cent seize (516) terroristes de différents groupes armés ont été neutralisés au cours des opérations « Zaruba za Ituri » que mènent actuellement les FARDC dans cette partie du pays, a annoncé le général-major Kasonga. En outre, deux cent vingt-huit (228) terroristes ont été capturés, cent dix (110) autres hors-la-loi ont été transférés à l’auditorat militaires tandis que trois cent cinquante (350) miliciens condamnés par la justice militaire font la prison a Bunia, a-t-il ajouté, en faisant également savoir que vingt-cinq (25) rebelles se sont rendus aux FARDC.

Le porte-parole des FARDC a encore rapporté que les FARDC ont pu récupérer et restituer à leurs propriétaires 1.661 vaches volées par des hors-la-loi.

Dans le cadre de l’opération « Sukola 2 Nord-Kivu », les FARDC ont réussi à déloger le groupe armé NDC/Renové de « Guidon » de la zone minière de Matungu, territoire de Walikale, qu’il occupait depuis 14 ans en y imposant toutes sortes de taxes, a indiqué le porte-parole de l’armé, ajoutant que d’autres opérations ont été menées avec succès dans plusieurs localités du territoire de Rutshuru où des hors-la-loi ont été neutralisés et des armes récupérées. Le général-major Kasonga a enfin rappelé que les FARDC déplorent la perte de 07 militaires membres d’équipage et mécaniciens de deux hélicoptères qui ont connu un crash respectivement le 28 décembre 2020 à Bekeni Konolole, situé à 147 kilomètres de Kisangani pour le premier , et le 30 décembre 2020 au village Babakolo, à 59 kilomètres de Kisangani, pour le second.

ACP/CONGOPROFOND.NET

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RDC : APLTP et OIM au parlement pour l’adoption de la loi sur la traite

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La commission Genre, Famille et Enfants de l’Assemblée nationale a reçu, ce mercredi 18 mai dans la salle des spectacles du Palais du peuple, l’Agence de prévention et de lutte contre la traite des personnes (APLTP), en collaboration avec l’OIM, dans le cadre du plaidoyer pour le vote d’une loi spécifique qui réprime les délits de la traite des personnes en RDC.

L’objectif de cet atelier, à en croire Pierre Matuku Matuku, représentant du ministre des Droits humains, est que les députés nationaux s’approprient et soutiennent le projet de loi sur la traite des personnes, lequel projet se trouve déjà au bureau de l’Assemblée nationale. Selon lui, cela va permettre au pays d’être en harmonie avec la convention de Palerme, ainsi le pays sera doté d’une législation propre.

Dans ce même ordre d’idée, le coordonnateur adjoint de l’APLTP, Kuku Kiese, ce projet de loi vise à incriminer les actes ou les faits de traite qui ne sont pas encore pris en compte par le droit actuel. Il en outre donné l’avantage d’avoir cette loi: “Cette loi va enrichir le code pénal congolais en particulier la section 5, titre 1er en y ajoutant un arsenal des infractions en matière de traite des personnes visant essentiellement la protection de la dignité humaine tel que consacré par l’article 16 de notre constitution”, déclare-t-il.

La députée Christelle Vuanga, présidente de la commission Genre, famille et enfants, rassure qu’à travers cette rencontre, ses collègues et elle s’attendent à ce qu’il y ait une loi qui comble le vide juridique.

Nous n’avons pas une loi spécifique qui réprime les pratiques de traite des personnes. Si la commission genre a été impliqué à cet atelier c’est parce que la majorité des victimes de la traite des personnes est constitué des Femmes et des enfants. Nous ferons de notre mieux pour convaincre plus de la moitié de nos collègues afin de faire voter ce projet de loi.”, en poursuivant que l’actualité étant prise en otage par des filles et enfants amenés outre mer pour des services non appropriées, il est plus qu’urgent pour la RDC d’avoir une loi qui mette fin à toutes ces pratiques.

Quant à son collègue Daniel Safu, membre de la commission défense et sécurité, il croit que toute la lutte congolaise qui remonte avant même l’indépendance s’articule autour de la dignité humaine. “ En RDC la dignité humaine est bafouée alors qu’ailleurs elle constitue une valeur par excellence. Nous sommes en retard. Le combat de Mfumu Kimbangu s’articule autour de la dignité humaine. Lorsqu’il y a traite des personnes, l’homme perd certaines valeurs et certains droits. Il est assimilé à un objet, à un animal. Sur ce, je salue l’implication du chef de l’État d’avoir créer cette agence qui lutte contre la traite des personnes. Nous devons soutenir ce projet pour qui la loi soit votée d’autant plus qu’il relève de la dignité de nos électeurs.”, indique-t-il, avant de lancer un appel à tous les députés, en s’interrogeant, “si nous les hommes, nous n’accompagnons pas les femmes dans cette lutte de la dignité des femmes et des enfants, que deviendra notre société ?”

Selon Fils-Lien Ely Thelot qui a représenté le chef de mission, l’OIM sensibilise la population sur les différentes pratiques pouvant être assimilées à de la traite des personnes en RDC, accompagne les victimes de cette violation grave de la dignité humaine et offre à ces dernières une assistance holistique en vue de leur réinsertion sociale. “ L’absence d’une loi spécifique sur la traite des personnes offre un terreau favorable aux trafiquants d’êtres humains et laisse les magistrats désarmés, impuissants. Les victimes, qui sont principalement des femmes et des enfants, en souffrent terriblement. De plus, l’absence d’une loi qui criminalise la traite des personnes pourrait, dans les mois à venir, constituer une entrave nuisible pour l’aide publique au développement de la RDC.”

Avec l’aide financière du gouvernement américain, par l’entremise de l’USAID, l’OIM réitére son engagement auprès de la population congolaise en matière de lutte contre la traite des personnes et continue de soutenir l’APLTP dans cette démarche. L’OIM promet de demeurer toujours aux côtés des acteurs de première ligne pour les encadrer dans l’identification, le référencement, la prise en charge et la réinsertion des victimes.

Sachez que le projet de loi se trouve déjà au bureau de l’Assemblée nationale. L’APLTP espère qu’après son plaidoyer, cette loi sera votée pendant la session en cours.

Elda Along/CONGOPROFOND.NET

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