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ONA: le 1er Conseil national élu, enfin, installé !
Le Comité élu de l’Ordre national des architectes ( ONA), à l’assemblée générale du 12 décembre 2020, a été installé ce vendredi 08 janvier dans l’enceinte des concessions Utexafrica, conformément au règlement d’ordre intérieur de cette organisation.
Cérémonie butée à plusieurs obstacles dont la fermeture volontaire du bureau par un quidam, l’absence des animateurs du Comité sortant, etc., elle s’est finalement tenue en bonne et dûe forme grâce aux architectes déterminés à vivre le changement dans leur structure.
En effet, à leur arrivée, les invités à la cérémonie d’installation ont été désagréablement surpris de constater la porte de l’office scellée, alors que des éléments de la police étaient postés sur place.
Interrogé sur cette situation, Achil Mathe, secrétaire général adjoint nouvellement élu, a fait savoir qu’un huissier de la Justice a convenablement fait son constat de scellage du Bureau de l’ONA et va faire son rapport à qui de droit.
Pour la suite, la cérémonie s’est déroulée sans tout autre incident.
Le nouveau président a tenu à rappeler que l’Ordre national a pour mission première de protéger la profession d’architecture, y remettre de l’ordre ainsi que l’accompagnement de la vision du chef de l’Etat dans la matérialisation des infrastructures.
Revenant sur l’incident, Fiyou Ndondoboni a indiqué que la présence du huissier de Justice ainsi que du président de la commission électorale, octroie toute la valeur légitime et légale à l’activité. » Les restes, ne sont que douleurs d’enfantement… », a-t-il conclu.
Rappelons que les élections du premier Conseil National de l’Ordre des Architectes (ONA) de la République démocratique du Congo ont eu lieu le samedi 12 décembre 2020 dans l’enceinte du lycée Monseigneur SHAUMBA à Kinshasa. À cette occasion, le ticket mené par Fiyou Ndondoboni, avec comme slogan “Ensemble pour une nouvelle dynamique et rendre l’ONA fort et Uni”, a raflé tous les postes en jeu pour diriger la corporation des Architectes pour les trois prochaines années.
D’après les résultats rendus publics par la Centrale électorale ad hoc à l’issue de ce long vote, le nouveau Comité se présente de la manière suivante :
PRÉSIDENT: Fiyou Ndodoboni
PREMIER VICE-PRÉSIDENT: NICO Nzila
DEUXIÈME VICE-PRÉSIDENT: Francine Nsimbi
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL: Dechaux Ngandu
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL ADJOINT : Achil Mathe
TRÉSORERIE GÉNÉRALE:
Michelle Masimango
TRÉSORERIE GÉNÉRALE ADJOINT: Hervé Lufuankenda
Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET
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Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats
L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.
Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.
D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées
Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.
Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.
En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.
Entre interrogations et attentes
L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.
Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.
Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.
Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET
