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Dérapages médiatiques : la Primature fixe désormais la ligne aux ministres

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La Première ministre Judith Suminwa a appelé les membres du gouvernement à plus de discipline dans leur communication publique, à l’issue de la 74ᵉ réunion du Conseil des ministres. Selon plusieurs sources gouvernementales, cette mise au point intervient après une série de prises de parole jugées non coordonnées, qui ont créé des malaises au sein de l’Exécutif.

Parmi les épisodes évoqués figurent notamment les déclarations du ministre Muhindo Nzangi, qui avait qualifié la communication gouvernementale d’« échec » lors d’une émission télévisée, ainsi que certaines sorties médiatiques d’Adolphe Muzito sur des questions sensibles liées à la défense et au financement de l’armée.

Face à ces situations, la cheffe du gouvernement a rappelé que toute communication engageant l’État doit respecter une ligne officielle. Elle a insisté sur le fait que les ministres ne doivent pas s’exprimer à titre personnel sur des dossiers sensibles tels que la sécurité, la diplomatie ou la cohésion nationale.

La Primature a également réaffirmé le cadre de coordination existant : les prises de parole publiques doivent désormais être harmonisées avec le ministère de la Communication et, selon les cas, avec la Présidence et la Primature. Cette procédure vise à garantir une communication cohérente au sein de l’équipe gouvernementale.

Le président de la République, Félix Tshisekedi, aurait soutenu cette démarche, rappelant que la discipline gouvernementale reste un principe essentiel pour préserver la crédibilité de l’action publique.

Cette décision s’inscrit dans un contexte où l’Exécutif cherche à éviter les divergences publiques et à renforcer l’unité du discours officiel.

Dorcas Ntumba

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Circulation à Kinshasa : 3 000 agents déployés dans 60 carrefours pour renforcer la discipline routière dès le 26 janvier

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Le gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba, a annoncé une série de mesures strictes visant à lutter contre l’incivisme routier, responsable de nombreux embouteillages et accidents dans la capitale congolaise.

 

Lors d’une communication faite le lundi 19 janvier, l’autorité urbaine a affirmé sa volonté d’agir avec « fermeté et responsabilité » afin de restaurer l’ordre sur les routes et de protéger la vie des usagers.

 

À partir du lundi 26 janvier, une mission mixte permanente de 3 000 agents sera déployée dans la ville. Cette équipe regroupera des éléments de :

  • la Police nationale congolaise (PNC),
  • la Division urbaine des Transports,
  • la Brigade spéciale de protection de l’environnement,
  • la Régie des fourrières et du contrôle technique.

Ces agents seront positionnés dans 60 carrefours stratégiques, ainsi que sur plusieurs axes routiers jugés sensibles ou particulièrement congestionnés.

Selon le gouverneur, leur mission consistera à :

  • faire respecter la loi et les règlements en vigueur,
  • fluidifier la circulation routière,
  • garantir la sécurité des usagers.

« Désormais, le respect du Code de la route n’est plus une option, mais une obligation », a-t-il martelé.

Les contrôles annoncés porteront notamment sur l’exigence stricte des documents réglementaires. Les agents devront vérifier :

  • le permis de conduire,
  • le certificat de contrôle technique valide,
  • la vignette,
  • l’assurance,
  • l’autorisation de transport,
  • le respect de la grille tarifaire dans les transports en commun.

À travers ces mesures, le gouvernement urbain entend répondre aux plaintes récurrentes des Kinois face au désordre routier, aux embouteillages chroniques et aux comportements à risque observés chez certains conducteurs.

Dorcas Ntumba

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